"le Monde ressemble à une vieille coquette qui déguise son âge" Voltaire
 
 pic de la Seube 2105m  01 et 02 Février 2007 Michel et Daniel
 

 Nous quittons Astaffort sous le même ciel bas et plombé que nous avons depuis le début de la semaine et nous avons la surprise de passer au dessus du plafond de nuages dans la montée du col de Corre (un des 16 cols montés en vélo au mois de septembre lors de notre périple pyrénéen, mais aujourd’hui sur un braquet plus confortable !). Nous arrivons au lac de Bethmale 1000m départ de notre rando sous un soleil radieux qui ne nous quittera pas. Malheureusement l’appareil digestif de mon copain Michel n’était pas dans le même état (un comble pour un pharmacien !!) et nous mettons plus de 3 heures au lieu des 2 prévues pour atteindre la sympathique cabane du col d’Eliet 1684m qui trône une cinquantaine de mètres sous l’imposant col d’Auédole 1725m ourlé d’une superbe corniche sur toute sa largeur. Mais l’effet est trompeur car sur le col lui-même il n’y avait plus de neige, en effet l’enneigement est si pauvre que nous avions laissé nos raquettes dans le coffre de la voiture et elles ne nous ont pas fait défaut. Par contre une paire de crampons n’est pas inutile sur certains passages glacés. Arrivé à la cabane le premier, je posais mon sac pour redescendre à la rencontre de mon infortuné compagnon pour monter son sac sur les 100 derniers mètres, tellement il était à l’agonie !! A 19 heures point de Ricard et de vin rouge comme à l’accoutumée, direction le duvet. Quelle compagnie !!! Dommage pour lui, il n’a pas pu profiter d’un magnifique clair de lune qui éclairait la montagne sur mer de nuages : féerique !!!Le lendemain matin le bougre étant peu gaillard, il fallait réduire la voile et réviser à la baisse nos prétentions : nous décidons de monter au col et de prendre le vallon suspendu qui part plein Sud en direction du lac d’Eychelle et de la cabane du même nom sur l’itinéraire du pic de Mongarié objet de notre rando. Après le col nous prenons une sente en balcon qui passe assez haut au dessus du vallon jusqu’à l’étang d’Eychelle 1894m, mais une cascade de glace barrait le passage et devant la difficulté nous renonçons, l’endroit étant très exposé. Nous pensons pouvoir atteindre par sa face Est le pic de la Seube que nous venions de contourner, mais là aussi il fallut renoncer sur une petite vire glacée une cinquantaine de mètres sous le sommet, les dalles déversantes et gelées ne nous inspiraient pas beaucoup de sympathie, il fallut sortir la corde pour retrouver la sente quelques dizaines de mètres plus bas. Fermez le rideau !! Malgré tout on reviendra car le paysage est superbe, sauvage à souhait. Nous retrouvons la cabane baignée par le soleil, ce qui nous permettra de faire une petite sieste improvisée sur la pelouse, avant d’attaquer la descente.


 
 

PIC DE CORNAVE    26/27 AVRIL 2003 Jean marc /Jacques/ Daniel

 
Départ le samedi a/m du Pla de la Lau 950m au fond de la vallée du Ribérot, coucher à la cabane de Peyrelade 1700m, le dimanche, beau temps, nous décidons de faire le Barlonguère 2802m, mais après une erreur d'azimut de Jean Marc nous avons atterri sur le sommet voisin à l'Ouest, le pic de Cornave 2755m!!!




Un sommet très renommé que tout montagnard rêve de faire une fois dans sa vie (pour nous c'est fait, merci!) et qui n'a pas dû voir un randonneur depuis 50 ans au moins (sauf peut-être Pierre Merle!!!).



Pourquoi cette erreur de pilotage? Le chef de cordée, Jean Marc, avait fait le Barlonguère en été il y a très longtemps (peut-être dans une vie antérieure ? ) et connaissait les lieux. Il nous a fait prendre la crête de droite (étonnant de sa part, ce n'est pas son coté favori!!!) au lieu de celle de gauche au dessus du lac du Tuc du Mill.
 

Depuis le sommet du Cornave, une crète éffilée et cornichée à souhait nous dissuadait de rejoindre le Barlonguère, ce sera pour une autre fois!




Beau point de vue tout de même et sans rancune, chef!       


 
 

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 Le Pic de Couillac ou Tuc du Cap de l'Estany 2601m   22 et 23 Mai 2008 Michel et Daniel


     

 

Départ du parking aménagé au terminus de la route à 1000m vers 17h. Traversée du sauvage et superbe cirque de Cagateille dont les vigoureuses cascades dévalent sur les faces Sud et Ouest en provenance des massifs du Montabone et du Cercastan, avec au cœur du cirque le ruisseau de la Hilette qui chute d’une hauteur fantastique.
Au fond du cirque commencent les choses sérieuses et la sente bien marquée monte raide jusqu’au lac de la Hilette 1800m (3 h depuis le départ), défendu par un goulet étroit et escarpé équipé d’une petite via ferrata. Le lac avec sa forme particulière et sa petite presqu’île (d’où son nom de « Hilette ») semble posé dans un écrin, au pied d’un immense cirque glaciaire barré tout en haut par la Pointe Rabassère, le Port de Couillac et la crête frontière qui part du Pic de Couillac et se dirige plein Ouest vers le pic de la Soune et le Certascan.
 Deux cabanes bordent le lac, une très rustique, plutôt un abri, l’autre restaurée depuis peu mais totalement incongrue (à nos yeux) dans ce cadre majestueux de montagne : toit en tôle blanche, mur crépis blanc cassé et à l’intérieur carrelage blanc( !!!) mobilier vernis, lits laqués...Confortable, certes, mais on se croirait dans ....une cantine scolaire remise aux normes !!Je ne voudrais pas jouer le pisse-froid de service, mais si on peut remercier la Communauté de communes du canton d’Oust pour son programme de rénovation des cabanes du secteur, le style demande a être revu, on souhaiterait que l’on quitte ce décor aseptisé pour revenir au style montagnard qui est plus en harmonie avec ce merveilleux paysage (amen !).
Le lendemain, nous quittons la cabane vers 7h15 pour atteindre le port de Couillac 2416m en 2 h et le Pic de Couillac 2061m une heure après. Nous ne verrons rien du panorama grandiose promis, le mauvais temps installé (une fois n’est pas coutume) sur les versants espagnols, une brume tenace poussée par un fort vent de Sud bouchait complètement le secteur. Nous redescendons directement à la cabane par un tout droit dans le cirque profitant d’une bonne couche de neige bien stabilisée et portante. Le retour à la voiture se faisait même sous un soleil timide mais bienvenu qui contrastait avec les conditions hivernales rencontrées au sommet.
 
                                 
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Pic de la Sabine 2561 m (par les crêtes de Curaù)               17 ET 18 JUIN 2006 André Marsan,Jésus Solis et Daniel
 

 
                                             
 
Tout fout le camp !! En invitant Jésus ( prononcer Rrrésusss !!! à l’hispanique), je pensais me protéger du mauvais œil :
Tout faux ! Après un pas mal assuré et un plongeon de demi de mêlée je gagne pour la fête des pères une arcade explosée et un superbe œil au beurre noir. Non, décidément, pour partir tranquille, la prochaine fois j’inviterai Dieu
lui-même !
Nous sommes partis du parking du barrage de Riete 1100m vers 17h en direction de la cabane de Quioulès 1611m atteinte vers 19h sous un orage de grêle. La cabane est sympathique(trop peut-être) et appréciée des pêcheurs de truites, mais compte tenu des conditions elle fut bienvenue. Après quelques tractations on arrivait à se loger dans la partie la moins spacieuse mais tout de même très confortable (matelas à l’étage et tout le confort habituel).Lever vers 6h15, départ à 7h15, temps très beau, itinéraire peu évident, assez « pommatoire », peu cairné mais superbe et sauvage à souhait comme l’Ariège nous les réserve. Nous atteignons le sommet vers 11h30, belle vue sur les sommets andorrans tout proches. Le retour à la cabane par l’itinéraire bis donné par le regretté Véron est peu recommandable, très pentu et pas facile d’accès (à éviter absolument à la montée !) Retour à la cabane à 13h30 et à la voiture à 16h.

 
 

 

Le Pic de la Sabine par la cabane et l’étang de la Sabine  30 Avril et 1er Mai 2011 Alain Thoueilles et Daniel Duprat 

                                                
cabane de la Sabine 3h15 le samedi     5h15 le dimanche   
barrage de Riète vallée d'Aston
Samedi : cabane de la Sabine 1970m / 3h15 /900m de dénivelé
Départ 1090m du barrage de Riète à 12h arrivée à la cabane de Quioulès à 2h15 où nous sommes chaleureusement reçus par un groupe de pêcheurs. Nous étions tout à coup immergés dans l’ambiance CNPT (Chasse.Nature.Pêche.Traditions), mais il faut reconnaître que nos hôtes pêcheurs de truites et aussi chasseurs d’isards savent recevoir (rosé, café, pousse-café….) on a eu chaud aux oreilles pour monter les derniers 300m jusqu’à la cabane de la Sabine, déserte mais très confortable.
Le vallon était superbement fleuri : narcisses abondants, gentianes de Koch , héritroms dents de chien et même daphné- bois joli, arbuste fleuri assez rare !
Dimanche : Pic de la Sabine et retour Riète / 620m de dénivelé / 5h 15 de marche
Départ 6h45 par le lac de la Sabine d’en Bas remontée directe sous le sommet par un couloir très redressé (30 à 35°) par endroits et gelé qui débouche à 2450m sur la large arête partiellement déneigée et rapide montée au sommet (8h25). Belle vue sur les pics de Serrère et Thoumasset, le pic de la Cabanetta , le Tristagne …..En ce jour de 1er mai, à défaut de muguet nous aurions pu offrir un rameau de juniperus-arbrisseau nain ou « sabine » qui a donné son nom à la vallée et au sommet.
Pour la descente, nous contournons la muraille du flanc droit du couloir de montée pour prendre des combes moins pentues qui nous ramènent à l’étang et à la cabane (10h). Nous retrouvons nos amis pêcheurs à Quioulès vers midi, mais les truites n’étaient pas au rendez-vous ! Retour à Riète vers 14h.
 
 
 
 
 

 
Les Monts Rouch 2868 m         20.21 juillet 2001 Jean Marc, Michel et Daniel

 
Après Salau , on suit la route des Mines d’Anglade et on prend une piste pour laisser le véhicule vers 1140m.

La sente, au départ bien tracée, devient rapidement confidentielle, partiellement envahie par la végétation. On sent de suite que ce n’est pas le terrain privilégié des foules de randonneurs, d’autant plus que ça monte raide, « énergiquement » comme dirait Véron, et il est bon d’avoir le pied sûr car on traverse 2 ravins qui peuvent s’avérer très dangereux par temps humide. Jusqu’au cirque du Léziou la montée est rude et les flancs abrupts.

On posera le sac vers 1900m pour installer notre bivouac en bordure du cirque sous une sorte de plateau. Nous étions bien rincés et content de se poser, surtout Michel qui n’avait pas la grande forme.

Après une nuit à la belle étoile on prenait pied le lendemain sur ce plateau encombré de moraines pour se diriger plein Est vers un éperon à proximité du pic du Laquet 2239m et vers 2450 m on monte sur une crête facile qui nous emmène à la crête frontière et au Mont Rouch de France 2868m puis à un quart d’heure au Mont Rouch d’Espagne 2864m.
Nous décidons de rejoindre le plateau et notre campement en continuant la crête et en descendant au feeling au milieu des rocailles plein Nord.                                                                                               
                                                                                                                                                
                             
 
 

Montcalm 3077mPica d'Estat 3143m Sotlo 3072m Rodo de Canalbona 3004 m Punta Gabarro 3115 m Pic Verdaguer 3131m     23.24.25 Août 2002  Jean Marc, Michel et Daniel

 
 
 
 

Départ d’Areu pour prendre la longue piste qui mène au parking sous le refuge Vallferrera 1920m . Nous prenons la direction de l’Estany d’Estat 2470m, atteint 2h30 plus tard, sur les bords duquel nous montons nos tentes. Après une nuit d’orage, nous partons dans le brouillard plein Est, pour atteindre après de nombreuses hésitations et tâtonnements sur un itinéraire peu cairné et sans visibilité la crête qui nous permet d’atteindre le Rodo de Canalbona.

Pas de problème pour rejoindre toute crête vers le Nord la Punta Gabarro. De là, l’arête devient plus technique et plus aérienne et nous prenons pied sous le soleil au sommet de la Pique d’Estat au milieu d’un groupe d’espagnols tout surpris de nous voir arriver par cette voie très peu usitée. De la Pique c’est une formalité de redescendre au collet de la voie normale et de grimper au pic Verdaguer.
 
On revient une nouvelle fois au collet pour reprendre la voie normale face Sud de la Pique et au col Riufret 2978m on rejoint le débonnaire sommet du Montcalm. Retour à nouveau au col pour descendre à l’étang de la Coumette d’Estat 2736m et remonter plein Sud jusqu’à l’étroit Port de Sotlo 2894m ou, fourbu, je pose mon sac pendant que Jean Marc et Michel partent à l’assaut du pic de Sotlo.
 

Retour au campement en descendant l’instable couloir qui mène du Port de Sotlo à l’Estany d’Estat où nous passerons notre deuxième nuit. Le lendemain le retour est sans histoire.                      

 



 

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Le Pic de Turgilla 2527 m et la Pointe de Rabassère par 2563 m    23 et 24 Mai 2007

Jean Marc, Michel et Daniel

 
 

Pour fêter le retour du chef et ne pas le décourager pour sa première sortie 2007, j’ai choisi un départ assez haut (1800m) depuis la station de ski de GUZET, et de là, direction la sympathique mais petite cabane de Turgilla 2000m atteinte en 1h30.Le cadre est magnifique et sauvage à souhait, la sente est assez accidentée au départ et il faut même emprunter une petite via ferrata et quelques passages exposés et pourvus de câbles.

La cabane est idéalement placée dans un petit cirque sous le lac de la Réglisse et les falaises abruptes du Turgilla, des pointes Rabassères et Hilette. L’eau, abondante, dévale de partout et serpente en de nombreux rus au milieu des pelouses de ce magnifique cirque. L’intérieur de la cabane est rustique et sommaire : une belle cheminée mais il n’y a pas de bois, pas de table ni de banc et un bat-flanc en bois pour 4 personnes qui ne dépassent pas 1m50 ou pour 2 dans l’autre sens.
 
Mais il faisait beau et chaud et nous avons profité du banc de pierre devant la cabane pour prendre nos repas face au paysage majestueux. Le lendemain nous prenons vers 8 h la direction du lac de la Réglisse encore partiellement gelé pour contourner la base abrupte du Turgilla et atteindre le sommet assez rapidement par l’Est. Du sommet, la Pointe Rabassère et son arête aérienne nous tentaient et pendant que Jean Marc reprenait le chemin de la cabane, Michel et moi faisions l’aller retour en une heure trente et nous rejoignons Jean Marc à la cabane par une descente plus directe depuis le col entre les 2 sommets


                                                  


                                                                                                                                                       

       


                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          


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Le Pic du Far 1925 m    15 et 16 Janvier 2009 Michel, Raymond et Danie


Le Pic du Far est un modeste sommet au dessus du village d’Auzat mais un superbe belvédère qui offre au regard sur 360°, le massif de Tabe et le Saint Barthélémy au Nord, la Pique d’Endron à l’Est, le Picot et le Montcalm au Sud et enfin le Pic des 3 Seigneurs à l’Ouest.
 

Le départ (720 m) est un peu compliqué et il faut bien suivre les détails du topo de Véron pour ne pas se fourvoyer au premier croisement de sentiers, le repérage étant inexistant. La montée dans la forêt plein Nord est rude sur une sente minuscule et fort peu usitée, et nous arrivons enfin à la cabane du Far (1259 m) à la nuit vers 18 h 30 après 1 h 45 de marche. La cabane située en bordure du sentier au milieu des arbres face Nord , ne voit pas le soleil de tout l’hivers, est glaciale. De plus le conduit de cheminée est écroulé dans la partie haute, donc pas de feu pour nous réchauffer. Ajoutons à cela qu’il n’y a pas d’eau à proximité et que l’agencement intérieur laisse fortement à désirer, nous ne serons pas très généreux pour attribuer des étoiles (ou des cairns) à notre hostellerie ! Mais on en a vu d’autres, et mêmes des bien pires !!!
 
Le lendemain, départ vers 7h45, sur une sente de plus en plus « paumatoire », les repères d’altitude de Viron se révélant approximatifs, nous hésitons souvent et faisons quelques allers-retours pour enfin déboucher dans le petit cirque d’Engesclès au dessus de la forêt, et de là nous prenons pieds sur la large arête qui mène au sommet tabulaire du pic du Far 1925m (vers 10h30). Le beau temps et l’absence de vent permettaient une longue pose très agréable. La descente, grâce à nos traces dans la neige, s’avérait beaucoup plus rapide et après un arrêt restauration à la cabane on retrouvait le véhicule à Auzat vers 14h.
 

 
   
 


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 Le Pic de l'Etang Fourcat 2859 m       20 et 21 septembre 2007 Jean Marc et Daniel

 

 
Le chef étant en petite forme physique, je lui ai proposé une rando cool, pas chère en terme de dénivelé
(1200m) et montée en voiture jusqu’à la cabane pour éviter de porter un sac lourd. T’as raison !!!

Arrivée donc à l’hostellerie vers 17 heures, les Orris de Carla 1654m, au bout de l’étang de Soulcem.
C’est un véritable village d’orris dont certains ont été restaurés et le cadre est superbe. Comme on a le choix,  on prend le plus confortable équipé de 2 châlits métalliques et on musarde dans le coin en attendant l’heure du  repas. Le lendemain départ à 7h45 le sac très léger.

C’est très simple, c’est tout droit jusqu’au sommet, sans aucune sente, pas un lacet, non 1200m rectilignes !!! Ce que j’avais choisi comme une promenade  de santé était plutôt rude et ingrat et Jean Marc posait ses bâtons 300m sous le sommet à la sortie d’un chaos gigantesque et juste avant un couloir d’éboulis très raide qui sur 250m de dénivelé emmène à un collet d’où on atteint rapidement le sommet après quelques pas d’escalade facile.

De là, belle vue sur l’étang Fourcat et son refuge à l’architecture surprenante, sur la Pique d’Estat, le Montcalm et la Coma Pedrosa entres autres. Je me demande toujours pourquoi nous ne sommes pas capable de faire des refuges comme les suisses (merci Bernard) c'est-à-dire de grandes cabanes en bois pleines de charme,  non, on fait des trucs qui ne ressemblent à rien dans un environnement superbe !!!
 

 

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Le Pic de Bernès 1672m 3 et 4 Mars 2011 Alain Michel et Daniel

 


3h15 et 6h30 cabane de Goulur hameau de Carrol


(dénivelé 530m le 1er jour, 500m le second)

Risque avalanche coté 4, nous choisissons un sommet modeste mais sécurisant, un avant-mont disposant d’un beau point de vue sur les sommets ariégeois. Départ du hameau de Carrol 1013m le jeudi à 16h10, nous arrivons à la cabane du col de Goulur 1545m à 18h35 dans une neige profonde. Le lendemain, lever 6h et départ 7h15. Les hêtres et sapins, sont chargés de neige et dans le soleil levant donnent une ambiance « Grand Nord ».

Nous atteignons le sommet sans aucune difficulté à 9h45. Belle vue à 360° sur le Montcalm, la Pique d’Estat, le Maubermé et le Valier (du Sud à l’Ouest) puis sur les sommets secondaires au Nord ,du Cap

de Carmil, du Rocher de Batail et du Sarrat de Pelade, pour finir par les sommets voisins

à l’Est du pic de la Journalade, du Cap de la Dosse et enfin du maître des lieux le pic des

3 Seigneurs. Retour à la cabane à 11h15et descente à 12h15 jusqu’à 1270m où remontons

jusqu’au superbe hameau restauré des patres de « Goûter » 1430m sous la face Nord du pic des 3 Seigneurs.

Retour au véhicule à 14h45




 

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Pic de Bassibié 2114m et Pioulou 2166m   31 Mars et 01 Avril 2011 Alain, Michel et Daniel 

 

2h30 et 6h30 cabane de l'étang d'Artats sortie de Gourbit

dénivelé 800m jusqu'à la cabane et 800m le lendemain


            
 .Nous laissons la voiture à 910m au dessus du village de Gourbit et prenons la directionde l’étang d’Artats 1695m que nous atteignons en 2h30 après la montée dans une superbe hêtraie. L’étang est encore partiellement gelé, il est dominé par 2 cabanes, une réservée aux …..pécheurs et fermée, l’autre petite et assez rustique est ouverte. L’étang occupe tout le creux du cirque qui lui sert de berceau, dominé par le Pla de Madame et le pic de Bassibié.

Le lendemain, lever 6h et départ 7h face à la cabane vers le Pla de Madame 1906m (8h). Nous passons au pic de Boucarlé 1984m pour atteindre le sommet du pic de Bassibié 2114m (9h05), un soum plus qu’un pic, mais quel point de vue !!Du Valier au Carlit c’est un défilé de pics prestigieux : Pique d’Estat, Montcalm, Verdaguer, Sotlo, Tristagne, Pic Rouge de Bassiès, Certascan, Barlonguère et Maubermé entre-autres célébrités… Nous poussons notre curiosité jusqu’au pic de Pioulou 2166m atteint par une intéressante arête peu difficile, mi-enneigée mi-rocheuse, vers 10h30. Nous retrouvons le Bassibié à 11h30 et revenons à la cabane par la crête du Grougn qui domine l’étant d’Artats. La descente jusqu’à la voiture s’est faite assez rapidement en 1h30 

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Le Tuc de la Coume 1745m   Le Tuc de la Courate 1421m  4h30 et 6h   gite à Seix


 


      Groupe Caf d’Alain Thoueilles et Guy Souchère (8 participants)    11 et 12 Février 2012
 
 Cet hiver, le dérèglement climatique nous démontre que la neige peut tomber en abondance à basse altitude et s’y maintenir quelque temps. Alors après ces abondantes chutes de neige et par la double magie d’un soleil éclatant et d’un froid polaire (-16° au départ dimanche matin) l’ascension de ces 2 sommets débonnaires en raquettes offre un panorama somptueux du pic des Trois Seigneurs à l’incontournable Valier par des itinéraires et des paysages ludiques et sauvages. « Une randonnée idéale pour jouer aux trappeurs dans une ambiance Grand Nord » (L. Lafforgue)
Samedi, mise en jambes par le Tuc de la Courate (550m de dénivelé / 4H30AR)
Du col d’Ayens, piste forestière de Calamane jusqu’au col du même nom dans de belles forêts de hêtres, puis remontée de la longue crête jusqu’au sommet.
Dimanche, le modeste Tuc de la Coume (850m de dénivelé / 6h AR) est un remarquable belvédère assez peu connu qui permet pourtant aux skieurs ou raquetteurs, dans ces conditions de neige, de découvrir de très belles pentes versants Sud-Sud-ouest. Au départ de Navée, monter en direction du hameau isolé de Guiret  jusqu’au col de Vièle-Morte 1124m puis vers les granges de Pouts Redon 1200m. De là traverser en direction de l’Est pour prendre pied sur la gauche de la vaste combe Ouest du Tuc de la Coume et suivre la crête jusqu’au sommet en évitant de s’approcher du versant Est très raide et corniché.
 
 

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Le Rocher de Batail et le Cap de Carmil              3h et 4h45     


 


     22 et 23 Décembre 2012
Alain  Thoueilles et Daniel Duprat

Ouf !!! nous avons échappé à la fin du monde et avons pu faire notre dernière sortie de l’année 2012.
Samedi 22/12/2012 : Sarrat de la Pelade et Rocher de Batail
Dénivelée 620m / 3h sans les arrêts
Départ du col de Port 1249m à 12h40, montée au Roc Blanc 1542m à 13h15, Sarrat de la Pelade 1701m à 14h15 puis Rocher de Batail 1716m à 14h45. Retour par le même itinéraire puis cheminement sur le flanc Nord du Sarrat pour rejoindre la cabane de la Devèze 1515m (cabane de Pierre) à 15h40. Belle petite cabane restaurée avec goût par la Mairie de Brassac.
Dimanche 23/12/2012 : Pic de Razel et Cap de Carmil
Dénivelé 600m/ 4h45 sans les arrêts
Départ de la cabane à 7h20, retour au Roc Blanc à 8h25 où nous laissons nos affaires (duvet…), col de la Crouzette 1480m à 9h, pic de Razel 1601m à 9h30 et Cap de Carmil 1617m à 10h35. Retour par le même itinéraire jusqu’au Roc Blanc et nous retrouvons le véhicule au col de Port à 13h35. Très belle balade en raquettes sous un beau soleil, beaucoup de distance mais peu de dénivelée, spectacle fabuleux sur les sommets ariégeois.
 
 
 

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