« la montagne n’est pas l’œuvre de la nature, c’est son rêve » Gaston Rebuffat
                                                                                                                                                                 




Pics de Crabère et de Serre Haute                              
 

CAF d’Agen groupe A.Thoueilles (10 participants)

16 et 17 septembre 2017

Samedi : le Crabère 2629m par le refuge de l’Etang d’Araing, dénivelée 1800m, distance 16 km, 5h30 sans les arrêts.
Départ de Fréchendech (810m/10h50), montée au refuge (3H/1160m de dénivelée), puis montée au Crabère sous un régime d’averses de neige, aller/retour rapide en 2h50 du refuge.

Dimanche : le pic de Serre Haute (2713m) depuis le refuge, dénivelée positive 920m, dénivelée négative jusqu’au véhicule 2000m, distance 18 km, durée 6h40 sans les arrêts.
Départ 7h avec  5 à 10 cm de neige fraîche, montée en 3h (hors arrêts) au sommet par la Serre d’Araing, les étangs de Floret et d’Albe, puis le Portillon d’Albe. Descente (glissante) et retour sous le soleil à la Serre d’Araing par le Cirque du Mail de Luzes (1h30), puis au parking de Fréchendech (2h15) retrouvé à 15h30.
 
 

 Le Maubermé par le val d'Aran  20.21 juin 2007 Jean Marc et Daniel     
 
En Août 2005, après une nuit passée à la cabane de Culhaus 1925m où nous étions monté en voiture par la piste au départ de Bagergue (Val d’Aran), nous devions renoncer à faire le Maubermé pour cause de mauvais temps, en effet il avait neigé dans la nuit et la visibilité était nulle. Partie remise donc, on ne se décourage jamais !
 
Cette fois un autre imprévu nous attendait, à 1580m il fallait laisser le véhicule, la piste s’étant effondrée dans le ravin. Qu’à cela ne tienne, en une heure on atteignait la cabane, et là, nouvelle surprise, un taureau à la mine renfrognée était couché une dizaine de mètres devant la porte, tout seul sans ses compagnes. Patibulaire mais presque ... comme disait Coluche, il nous laissait les lieux sans combattre (heureusement !!).

Dans la nuit vers 2 heures du matin, un orage violent secouait la cabane, et à l’aube on démarrait vers 6h45 dans la brume en direction du lac de Montoliu 2365m où on faisait une pose avec l’arrivée du soleil. Depuis le lac la vue sur le Maubermé tout proche est superbe, mais pour atteindre le sommet, il faut contourner sa base par l’Ouest et après le passage d’un collet on traverse une zone rocailleuse pour prendre une pente raide au travers d’éboulis qui finit par une sorte d’entonnoir très redressé. Pour corser l’aventure je me trompe de direction et au lieu de monter par la voie normale nous empruntons une arête qui par quelques pas d’escalade nous ramène au sommet. Après ces quelques mois d’absence hivernale, le chef s’est refait la cerise et monte comme une gazelle ....ou presque !
 
Du sommet atteint en 3h30, on avait une vue assez inhabituelle sur l’Aneto et son glacier qui semblaient posés sur la mer de nuages. Une heure après, nous reprenions le chemin du retour pour atteindre la cabane en 2 petites heures. Le Maubermé est un beau sommet qui malgré ses 2880m « seulement » vaut bien certains 3000, comme dit Jean Marc.                                                                                                                        
 


 

Pic de l’Arrech 2350 m     27.28 novembre 2008   Michel et Daniel

Les abondantes chutes de neige de la semaine passée ont quelque peu changé la donne. En effet un modeste sommet comme le pic de l’Arrech qui en été est de la roupie de sansonnet, devient, en conditions hivernales, beaucoup moins facile, on s’en est aperçu !En effet,
il fallait pour commencer avoir un 4x4 pour accéder aux mines d’Anglade, la route au départ de Salau étant enneigée et verglacée, cela nous évitait 5 km de marche d’approche inutile et fastidieuse compte tenu du poids du sac.Nous quittons les bâtiments désaffectés des mines (1224m) vers 17h pour atteindre la cabane de Saubé (1523m) à 18h.

Il faisait un bon moins 8 degré et on n’a pas été gêné par les mouches ! Soirée habituelle en cabane devant une cheminée fort appréciée dans cette ambiance très hivernale.Le lendemain, départ à 7h30 en direction du premier collet (1900m) qui donne accès au petit cirque sous le col de Crusous (2217m) voie d’accès sur la vallée du Port du Marterat. Nous choisissons de prendre la crête sur la gauche du collet qui contourne le cirque pour atteindre le pic de l’Arrech. Celle-ci s’est avérée beaucoup moins facile que prévu et quelques ressauts nous ont donné un peu de fil à retordre, il fallait même sortir la corde pour un passage très escarpé.
La pente terminale n’a pas été non plus de tout repos, les conditions de neige étant particulières, elle alternait entre poudreuse jusqu’aux genoux peu stabilisée et passages glacés. Une progression très pénible qui, une petite centaine de mètres sous le sommet, nous faisait prendre la décision de retourner sagement et avec beaucoup de vigilance sur le chemin du retour, avant que le soleil transforme cette neige qui a très peu de sous couche. Pour éviter les passages scabreux de la montée, on choisissait un itinéraire de descente plus direct sous le pic des Maurets pour retrouver la cabane vers 13h.

Une belle sortie d’hiver malgré tout, la montagne toute parée de blanc sous un ciel sans nuage est superbe.

          
 
Pic de la Calabasse   28 et 29 Décembre 2006 Michel, Loulou et Daniel 
 
En l’absence de Jean Marc qui comme les marmottes entre en hibernation l’hiver,
nous avons voulu montrer à notre ami Loulou exilé dans son lointain Poitou ,
le charme de nos Pyrénées en hivers, même si la neige se fait désirer ( les faces
Sud sont sèches jusqu’à 2200 m) .
 
Au départ de Fréchendech , hameau du bout du monde qui ne voit pas le soleil à cette saison et reste glacial sous sa couche de givre, la température est fraîche, mais paradoxalement en prenant de l’altitude on trouve une température assez clémente en atteignant les zones baignées par le soleil et vers 17 heures nous prenons nos quartiers à la sympathique cabane de la chapelle de l’isard 1340m très vite rejoints par un groupe de 5 jeunes toulousains.

La cabane est très confortable, trop peut-être si on en juge par une fréquentation assez intense et détournée de sa véritable vocation, en effet le lendemain en reprenant nos affaires on trouvait un groupe de 10 jeunes pas du tout randonneurs qui en prenait possession pour 4 jours en vue du réveillon du 1er janvier !!! Nous prenons le départ au matin vers 7h45 laissant nos jeunes compagnons dans un solide sommeil, et nous nous dirigeons plein Ouest en direction du col de la Terme en passant devant le refuge forestier lui aussi occupé (c’est les vacances !)
 
pour gagner un plateau herbeux au dessus de la cabane des Pugues, fermée et réservée au berger, où nous décidons de ne pas poursuivre jusqu’au col (gelé) pour attaquer directement plein Sud par des pelouses raides mais sèches le sommet de la Calabasse atteint à 10h30.
 
Nous profitons d’un chaud soleil printanier pour casser une graine et contempler un panorama fabuleux dont on ne se lasse pas et une heure après nous reprenons la descente par le même chemin pour retrouver la cabane de l’isard et les festayres vers 13 heures. Descente tranquille jusqu’à Fréchendech toujours dans le froid et sous le givre.
   
 
 
   

   
La Calabasse par la cabane du Col de l'Estrade , le col de l'Herbe Soulette et l'arête Nord
Michel G. et Daniel
mercredi 29 et jeudi 30 Mars 2017
         
 

 



 

Le pic de Soubirou 2277m  14 et 15 avril 2007 Michel, André et Daniel 


Nous espérons profiter d’une fenêtre météo prévue le dimanche et prenons une fois
de plus la route de l’Ariège en direction de Salau 850m point de départ de notre rando le samedi vers 17h45 sous un ciel gris et bruineux.
 
Nous arrivons à la cabane de Douillous 1627m vers 19h45 un peu fourbus par une approche très rude, la sente montant pratiquement sans lacets, d’abord dans la forêt puis sur une longue crête assez étroite et glissante.
 
L’hostellerie est du genre rustique, plafond bas ce qui vaudra à notre ami André quelques rencontres malencontreuses entre sa tête (dure !) et les poutres qui ne l’étaient pas moins ! La source est assez loin en contrebas versant Nord et le bois absent qu’il faut aller chercher une centaine de mètres plus bas versant Ouest pour ramener quelques branches mouillées et de " mauvais brûler " comme disent les anciens !
 
A part ça, bat-flanc, table, banc et cheminée feront l’affaire.

La vie est belle en montagne ! A 6 heures du matin, un gros orage nous rappelait que nous étions mieux sous la couette que dans un bivouac improvisé dont j’ai le souvenir !!! Après cette grosse averse le temps se dégage mais les sommets restent accrochés et nous ne verrons pas Bernadette, ni Soubirou, pas même le Valier sur lequel nous aurions dû avoir une vue imprenable.


Pour ce qui est de la neige, elle commence versant Ouest vers 1800m et est peu profonde au-delà, elle est par contre très humide et l’absence de sous-couche la rend très instable et glissante. A 100m du sommet, sans crampons et dans la purée, nous jugions plus prudent de renoncer au sommet tant la dernière longueur d’arête craignait !

 


 
 

 Le pic de pourtillou 2427m        23.24avril 2005 Jean Marc , Michel , Luc , Jacques ,Daniel

  
Le CAF d’ASTAFFORT , très honoré par la présence d’un éminent cadre du CAF d’AGEN en la personne de Jacques JOUGLA dit « Le Grand » ( par la taille et la bonne humeur ) se devait de faire un sans faute !
Départ de Miradoux sous un ciel plombé , nous avons l’heureuse surprise de trouver au fond de la vallée d’ORLE au parking de « la Pucelle » , non pas une belle nymphe , mais un effet de Föhn des plus réussis .
Nous grimpons hardiment les 600m jusqu’à la cabane de Besset , vide heureusement ! Très belle cabane , c’est vrai que les birossiens ont du goût , qui aurait mérité 5 * si le système compliqué de siphon pour avoir de l’eau avait fonctionné ! Même « l’ingéniore » thermicien n’a pas réussi , ça prouve qu’il est quelque fois plus difficile de tirer de l’eau que de tirer …. la bonne aventure !
Enfin je vous rassure , grâce à nos sommeliers et à leurs 3 bouteilles de vin , nous ne sommes pas morts de soif !!!La soirée fut assez animée , comme d’habitude et à 22 heures le meunier sonnait l’extinction des feux ce qui ramenait le calme à l’intérieur de l’hostellerie , car , dehors le Föhn soufflait un vent d’enfer !
Comme dit Jean-Marc , un tel vent venant du port d’ORLE ne peut donner que de la « ventorle » ! Il a de l’esprit le bougre , mais seuls les occitans apprécient le jeu de mots !
Le lendemain nous quittons la couette à 6 h et c’est dans la purée qu’on se dirige vers le col du Clo du Lac

.Il fallut quand même 4 bonnes heures pour atteindre le sommet . L’arête Nord est longue mais variée et très esthétique et le final sur une pente régulière mais rude à 30/40° débouche sur une crête fine , superbe promontoire face au Barlonguère et au …célèbre Cornave ! Nous avons eu la chance de passer au dessus des nuages vers 2100m et d’assister au spectacle . De l’avis d’un connaisseur ( notre Jacquou ) ce fut une belle sortie classée 4 cairns .
Belle balade pour "marcheurs endurcis " comme le précise le topo de Jolfre ! A bons entendeurs, salut !
 
 
 
























 

CAP de GAUCH (ou « PALE DE RASE ») 2148 M  31 Janvier et 1 Février 2004 Jean Marc , Pascale , Raymond , Christel , Jean , Daniel
 

 
Toute la semaine précédent cette sortie , la météo annonçait de la neige à basse altitude sur les Pyrénées. Pour jouer prudence et sécurité compte tenu des conditions supposées , notre choix se porte sur le Cap de Gauch.Nous l’avions fait l’an dernier avec Jean Marc mais les 4 autres membres du groupene connaissaient pas , cela nous a paru un bon plan.De plus la cabane du Piegeau est superbe , bien équipée (****) assez grande pour 6 , et confortable.Bois à volonté , source devant la porte ,
cheminée performante ….le pied ! Pour assurer un max sur l’hébergement , il y a en secours en cas d’affluence , une autre cabane 800 m plus loin .
Démarrage du Couéou 950 m sous un ciel plombé et légèrement crachouilleux le samedi vers 16h30 , arrivée à la cabane 1456 m vers 17h30.Soirée grillades réussie , le cook était de qualité !Très sympa également le Buzet de Raymond et le Duras de Jean Marc .
Après une bonne nuit , départ dimanche à 7h45 sous un ciel radieux . Le sommet est facilement atteint vers 10h45 , même par la future maman !Le point de vue est génial , par contre si les hauts sommets sont généreusement platrés , il y a contrairement à ce que l’on pensait peu de neige à 2100 m

                                                                                
 

 pic supérieur de pale rase 2116 m ( BIS)   13 et 14 Novembre 2004-11-15 Jean Marc , Michel et Daniel 
       

 Les fortes chutes de neige du 11 novembre , entre 0.8 et 1.00 m de hauteur à 2000 m , ont ramené notre ambition à un niveau plus modeste et plus raisonnable : cabane de piegau et hasta la vista le lendemain !Montée à la cabane sous un ciel de plomb en suivant la trace de 4 toulousains sympathiques ,arrivés avant nous et installés dans la cabane , ce qui nous a évité d’allumer le feu .

Ce pauvre Jean Marc , pour fêter son anniversaire ( 59 ans aujourd’hui , mais ne le répétez pas ! ) à bien failli disparaître sous une avalanche , en effet au moment où il longeait le mur de la cabane , le toit s’est purgé d’une épaisseur de 50 cm de neige .

Que ne ferait il pas pour se rendre célèbre !Nos compères toulousains nous accueillaient avec chaleur et enthousiasme et comme Jésus nous primes le pain ….. puis les huîtres , puis le ricou , puis la saucisse grillée , puis le champagne ….. et nous rompimes tout cela dans une joyeuse ambiance .

Il faut dire que ayant quelques jours de moins (et aussi quelques années ) , je me suis associé à l’anniversaire de Jean Marc ( l’avalanche de toiture en moins ) .

Bref , la rando commençait bien !Le lendemain , nous démarrons avec nos compères à 7h45 , sous un ciel plus clément mais glacial ( voir la moustache du pharmacien !) .Très vite l’épaisseur de poudreuse rendait la progression pénible et il fallait organiser des relais très courts pour faire la trace . Par moment , comme le disaient nos compagnons de labour , on aurait peut être avancé davantage en faisant un ….tunnel !!!Au bout de 4 heures de labeur (2 heures en temps normal ) nous atteignons le pic de Pale Rase et , le syndicat des dameurs ayant décidé une grève sans préavis , nous posons nos sacs pour la traditionnelle photo sous un soleil timide mais bienvenu .
P S / certains vont à COLOMBEY LES 2 EGLISES , d’autres à la roche de SOLUTRE , pour le caf d’Astaffort , notre pèlerinage se fait à la cabane de Piegau et au Cap de Gauch ( quand on y arrive !!!)                                     

         
          
 

























 

 

Pic de l'Har               Jean Marc , Michel, Daniel .     

 

Le scénario du Schrader repasse le plat pour le caf d’Astaffort et le modeste pic de l’har 2425m , en effet il a fallu s’y reprendre 3 fois pour arriver au sommet tant les 2 premières tentatives furent contrariées par une météo détestable !

La 1ère approche du pic de l’har en fev 2004 s’achève à l’étang d’araing dans une purée mêlée de grêle et de neige , sans aucune visibilité ; le chef était absent , grippé ! Cette fois , Jean Marc était de la sortie , coté temps , 100m sous l’étang on sortait du brouillard pour découvrir un soleil superbe sur la mer de nuages ! Mais ……

Michel avait oublié ses crampons et 140 m  sous le sommet les conditions ne lui permettaient pas de finir en toute sécurité , en effet une corniche importante sur le fil de l’arête avant la large pente sommitale , nous obligeait à descendre coté Est sur un passage très exposé et pentu . Fin du programme et à la prochaine .

On l’aura quand même , mais la prochaine fois pour varier , on l’abordera par le versant Est et la vallée du Lez . En ce qui concerne l’hostellerie , le refuge de la chapelle de l’isard étant occupé par 3 charentais , Michel décidait de pousser jusqu’au refuge forestier , 15 min plus haut .


Bonne idée , petit mais sympa , 2 lits superposés avec matelas , table , bancs , cheminée qui ne fume pas , bois à volonté : note *** Pour votre information , ceux qui veulent prendre des cours de descente « en ramasse » avec baton , peuvent s’adresser à la bergère de Fréchendesch qui excelle dans cet art ! Prochaine sortie prévue en Janvier pour dégorger le foie , en espérant que notre vénéré chef aura retrouvé toute sa verdeur et Michel ……ses crampons !
 
 

Pic de Nédé et pic de Sérau            
 


Groupe CAF d’Agen d’Alain Thoueilles (9 participants)
12 et 13 Janvier 2013
Samedi 12 : Pic de Nédé 1637 m, dénivelé 650m durée 2h + 1h30 AR avec arrêts( pas de neige)
Départ du terminus de la route au dessus de Ruech en venant de St Lary (09) à 1020m vers 11h30, sommet à 14h10 et retour véhicule à 16h15.
Dimanche 13 : Pic de Sérau 1720m au départ d’Antras 919 m, dénivelé 800m, 5h AR avec arrêts
Départ d’Antras à 9h sous la neige, col des Morères 1450m à 11h25, cabane de Couledoux à 11h30, pic de Sérau 12h, retour à Antras 14 h toujours sous la neige.
 

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   Les Pics d'Arraing et de Sérau                                                                                                                              
 
Sortie CAF/Agen d’A.Thoueilles (16 participants)
7 et 8 décembre 2013
Samedi 7 : le pic d’Arraing 1674m depuis Balacet (Biros)
Dénivelée 750m, 2h15 aller+ 1h45 retour
Départ à l’amont du village de Balacet 925m au niveau du lavoir en direction du col d’Arraing(panneaux) en suivant le sentier balisé du « Tour du Biros » qui file dans la forêt et débouche au niveau de l’ancienne carrière de marbre de Balacet exploitée de 1867 à 1976. On rejoint le col d’Arraing et sa cabane 1350m et on remonte en lacets la dernière pente qui nous mène au sommet de l’Arraing, superbe balcon face aux sommets du Biros,  « la plus belle région du monde » selon Odile, la régionale de l’étape !! (Peut-être une petite pointe de chauvinisme).
                        Dimanche 8 : le pic de Sérau 1720m en boucle autour du Mail des Morères depuis Antras
Dénivelée : 800m, durée AR 6h15
Départ à 920m place de l’église d’Antras en prenant un sentier à la sortie Nord du village en direction du col de Croix 1250 m où l’on rejoint le GR du « tour du Biros » pour traverser la forêt en passant par une brèche au pied du Mail de Laroque, puis monter au col des Morères en passant à la nouvelle cabane de Couledoux (fermée). Nous montons du col par la croupe Sud au sommet du pic de Sérau, citadelle insoupçonnée (12h30).
Retour au col et descente dans le cirque Est jusqu’à la cabane des Morères, passage sous le bois éponyme pour rejoindre le sentier du départ au dessus d’Antras (15h).
 

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