Randos dans les
Pyrénées
Alpes
Montagnes du monde  

                                                        
 

     PYRENEES ORIENTALES  

                            Cerdagne et Capcir


Le Canigou et le Madres




 


"la montagne nous offre le décor à nous d'inventer ce qui va avec"
LES GORGES DE LA CARANCA
« LES PICS DE L'ENFER ET DU GEANT »     
Groupe CAF d'Alain Thoueilles
 
Samedi 22 mai 2010 . Les Gorges de la Carança par les passerelles. Montée au refuge
dénivelée 1050m – Durée 4h45
A Thuès-Entre-Valls ( près de Mont Louis ) au parking aménagé et payant des Gorges de la Carança (830m 13h15), un cheminement extrêmement spectaculaire par le sentier de la rive droite des passerelles- échelles de fer-ponts de singe suspendus, ondulant près et au-dessus du torrent fougueux, nous permet d'atteindre en 4 heures sur un parcours hors du commun, la sortie des Gorges (1730m) au lieu dit « Le Cairn » . Une zone herbeuse au profil adouci va nous conduire plus tranquillement au refuge du Ras de la Carança (1831m 17h15). Celui-ci généralement très fréquenté,
ouvert toute l'année, nous ouvre ses portes avec, à notre disposition, une grande salle à manger, un   bon poêle à feu de bois, un dortoir d'une capacité d'accueil de 19 personnes en l'absence actuelle du gardien.
Dimanche 23 mai 2010. Pic de l'Enfer (2869m) et Pic du Géant (2881m)
dénivelée 1500m – Durée 10h15
Au petit jour (5h45) nous quittons le refuge en prenant la direction de l'Etang de Carança nous rejoignons après 2 heures de marche d'approche assez facile l'Etang de Caranca (2264m) . Nous passons au Planell de l'Estany (2300m) puis de resssaut en ressaut l'Etang Noir (2505mm 8h45) l'Etang Bleu (2600m 9h10) et péniblement la crête frontalière au Col de la Vaca ( 2725m 10h15) .C'est un enchaînement de superbes Pics et de Cols échancrés ; Pic de la Vaca 2826m 10h30, Col du Portell 2737m 11h20, Pic de l'Enfer 2869m 11h45 gravi par une impressionnante arête de neige dure très éfilée, Pic des Gourgs 2851m 11h45, Pic de Freser 2835m 12h30, Col Mitjana 2704m et enfin Pic du Géant 2881m 13h30 point culminant du Massif orné d'un drapeau et d'une magnifique sculpture catalane en fer inox. C'est un cheminement grisant offrant en continu un vaste panorama notamment sur les lumineux massifs deMadrès, Canigou, Puigmal, Carlit .
Le retour s'effectue par une descente plongeante à l'Est au Col du Géant (2607m 14 h ) puis dans la Coume de Bassilés ( le vallon des marmottes ! ) . On rejoint le GR10 au Pla de Bassilés (1940m) sur une sente confortable qui nous raméne après une belle traversée de sapinière au refuge du Ras de la Carança.
Lundi 24 mai 2010 . Retour aux Gorges de la Carança rive gauche par Campilles et Dona Pa.
Dénivelées; positive 250m et négative 1250m - Durée 5h
 
                                                                                                                                       
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Nous abandonnons le refuge d'assez bon matin (7h15) afin de gagner plus bas, en 30 minutes le chemin de Ramader . Nous allons prendre pied sur un sentier pittoresque tracé en balcon, qui ondule sur le flanc escarpé de la belle forêt domaniale de Campilles, en sur plomb des profondes gorges entaillées de la Carança.
Après une courte halte au refuge de Dona Pa (1664m 10h) une cabane en réalité, équipée d'une cheminée, table-bancs, bas flanc bois pour 8 personnes. nous voici engagés sur un confortable sentier aménagé en lacets, dans une descente raide nous rapprochant des gorges. Le chemin devenu aérien, taillé dans le roc sur des a-pics vertigineux, nous ramène par la corniche non sans quelques frissons, au parking à l'entrée des gorges à Thues – Entre- Valls ( 830m 12h15 ).

Alain Thoueilles .


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Le Canigou et le Madres           

                              
Groupe Caf d’Alain Thoueilles  et Guy Souchére
15, 16 et 17 Juin 2012

Départ du groupe vendredi à 14 h pour atteindre après une longue route le refuge de Mariailles auprès duquel nous camperons. (la cabane forestière est complète)
Samedi : le Canigou en circuit, dénivelée global 1710m durée 11h30
Départ à 5h50 de Mariailles pour rejoindre le Pla Guillem en 1h40, nous atteignons le col des Boucacers 2281m vers 7h50, puis le Puig des Sept-Hommes 2651m à 8h45, pour enchainer avec le Puig Roja 2724m par la crête des Sept-Hommes (9h40). Du Roja nous allons à la Pourteille des Tres Vents (10h10) où une partie du groupe reprendra son souffle pendant que l’autre grimpait aller-retour la crête qui monte au Puig des Tres-Vents. De la Pourteille, rude descente jusqu’à la cuvette supérieure des Gourgs de Cady (2460m/11h15) puis jusqu’aux pelouses du Plas de Cady 2320m où nous ferons la pause casse-croûte. Nous rejoignons la sente de l’itinéraire du Canigou depuis Mariailles et attaquons l’ascension du Canigou. Passage à la Brèche Durier à 13h 55 et sommet du Canigou à 14h 30 après la montée d’une cheminée très encombrée. En effet, le jour n’était pas bien choisi pour ceux qui aiment la discrétion et la solitude en montagne puisque c’était le jour de la « Troubada ». Les catalans français et espagnols, pardon, « les catalans du Nord et du Sud » comme ils se nomment, montent traditionnellement au Canigou un petit fagot de sarments de vigne dans lequel ils mettent un message de vœux, ces fagots sont accrochés à la croix métallique du sommet et seront enflammés la nuit de la Saint Jean, la flamme sera descendue à Perpignan et apportée dans tous les villages catalans. L’histoire ne donne pas le pourcentage de vœux réalisés, mais c’est quand même une belle tradition.


Le refuge forestier étant miraculeusement vide une partie du groupe décide de plier les tentes et de dormir dans le dortoir (12 places, matelas).
Dimanche : le Madres depuis le col de Jau, dénivelée 930m/5 h AR
Depuis le col de Jau nous prenons la piste en assez mauvais état (3 km) jusqu’au refuge du Caillau (définitivement fermé même si on peut entrer par une porte dérobée, on peut y dormir, quelques matelas, mais le site est à l’abandon).
 

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Du refuge (9h/ 1537m) prendre la piste de dessus jusqu’à une sente balisée en jaune qui monte dans la forêt. Nous suivons le très beau vallon de la Castellane jusqu’à un petit collet où se trouve un orri (10h50/2020m) puis nous traversons une immense cuvette herbeuse Ouest-Sud Ouest pour grimper sur la gauche vers 2250m un versant assez raide et déboucher sur un immense plateau, où un orri marque le sommet sur la partie haute de ces pâturages (12h15/2469 m).
Repas au sommet et retour au col de Jau à 14h45.