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Randos dans les
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PYRENEES CENTRALES

BALAITOUS

le Balaitous par la brèche Latour
Le Palas
les frondellas
Le Grand Gabizos2692m
Le col du Pabat

le pic de Milhas

« il naît même un certain plaisir à savoir renoncer : l’échec crée le désir, le désir fou de revenir un jour... »
                                                                                                                                                                                                                                       


Le Balaitous par la brèche Latour              Novembre 1993 Jean Marc,Raymond,Pascale Daniel

  Notre première ascension du Balaitous avait été brutalement interrompue par un incident qui aurait pu avoir des conséquences plus graves. Après une nuit passée au refuge Ledormeur, nous laissons sur notre gauche un glacier crevassé pour grimper sur des terrasses déneigées à droite du glacier de las Néous en direction de la Vire Béraldi, quand Raymond déclanche la chute d’une pierre qui tombe sur la main de Pascale quelques mètres en dessous. Bilan, un doigt éclaté et une descente des plus rapide pour reprendre la voiture en direction de l’hôpital de Tarbes.

Quelques années après, Pascale n’étant pas rancunière, nous décidons de retenter l’ascension, mais par le coté espagnol. Nous montons par un froid très vif jusqu’au refuge Piedrafita 2200m entièrement neuf qui, malgré la saison, nous étions à la mi-novembre, était assez fréquenté par nos amis espagnols essentiellement. La période étant propices aux anniversaires, celui de Jean Marc et moi-même, Pascale et Raymond (surtout Pascale en fait !!) avaient eu la délicatesse d’emmener une bouteille de champagne et un gâteau, que nous avons tous apprécié.

Le lendemain, la troupe s’ébrouait dans une neige abondante et toujours un froid très vif en direction de la Brèche Latour, où nous retrouvions une bonne partie de nos collègues espagnols. Ca bouchonnait un peu, le couloir donnant à la brèche est très relevé et demande une grande attention surtout dans ces conditions, la partie la plus raide étant en glace. La sortie sur la droite sur un fil d’arête enneigée, était aussi assez spectaculaire et délicate, mais nous prenions pied assez rapidement sur l’arête de l’antécime qui nous emmène assez facilement au sommet. Le retour par la même voie nous ramenait aux mêmes difficultés et, pour ma part, c’est avec soulagement que je reprenais mon souffle sur le ressaut morainique au pied du couloir de la Brèche avant de rejoindre le refuge.

                       

        
 

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Le Palas                      AOUT 1987 JEAN MARC

Arrivé la veille, je démarrais le matin de bonne heure du caillou de Socques, ayant passé la nuit dans la cabane au bord de la route. Montée à la fraiche et sans histoire jusqu'au col atteint en 2 h 30. Progressivement dans mon dos l'Ossau a émergé, et au col vers l’ouest, on ne voit que lui .Pratiquement en face par contre la pyramide régulière du Palas a également fière allure. De la je choisis comme prévu d'emprunter le passage d'Orteig pour gagner le refuge d'Arrémoulit où je passe vers 9h sans m'arrêter. Depuis le refuge je me dirige vers le pied du premier éperon puis du second. Puis par une escalade facile, je remonte cet éperon sans trop m'éloigner du fil de l’arête jusqu'à atteindre la crête sommitale. La célèbre  "arête des géodésiens". A l'approche du sommet on voit apparaitre une véritable proue, dont le versant est seul visible. Ce spectacle entraine une légitime perplexité car on est confronté à des dalles lisses verticales, quand elles
ne sont pas carrément surplombantes. Ce qui conduit" in petto" a des réflexions du genre "nom de dieu», «personne ne m'a parlé de ça», «si j'aurais su....".Heureusement, parvenu au pied de l’obstacle, la face cachée réserve une agréable surprise. C’est par derrière que ça passe, au prix d'un peu d'escalade facile.Sommet de 2974 m , il aurait bien mérité de faire 3000. Vaste panorama par temps clair, ce qui était le cas ce jour la.


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Frondellas (2ème) et Aiguille Cadier 3017m Pico de Frondella Occidentale 3004m Pico de Frondella Orientale 3059m
Pico de Frondella Centrale 3045m   
 

 

Sallent de Gallego et Embalse de la Sarra                 3 h + 9h15
 

Alain Thoueilles et Daniel Duprat 01 et 02 Août 2011    
Bivouac à l’embalse de Arriel Alto 2225m
Premier jour 800m de dénivelé / 3 heures-

deuxième jour 1100m de dénivelé / 9h15 + les arrêts    

       Nous quittons notre bivouac à proximité du lac supérieur d’Arriel à 6h50
en direction du Gourg Glacé (7h05/2400m), puis du col Wallon (7h30/2500m),
longue traversée ascendante dans les pierriers vers la base de la Frondella
Occidentale (8h50/2900m). On s’interroge sur le choix de l’itinéraire d’ascension :
on exclut la montée (intéressante) par l’arête NE sous les gendarmes
au niveau bas de l’arête que j’avais déjà utilisée avec Jean Marc en mai 2005,
on ne retient pas la voie par la vire centrale (topo site PH. Quiennec) et on choisit
la montée par l’arête Robach conseillée par Angulo et surtout mieux signalée
par des cairns que la vire centrale. Belle voie d’ascension peu difficile
mais qui peut s’avérer dangereuse sur les dalles du départ et la traversée
de la cheminée (exposé) par rochers glissants ou glacés. Sommet atteint à
9h10/3004 m et retour par la même voie. Nous retraversons sous l’arête NE
pour atteindre la Frondella Centrale puis l’Orientale (10h30/3059 m) sans
aucune difficulté. De là nous prenons une descente raide et croulante versant
Respomuso jusqu’à la brèche Cadier (10h55/3000m) pour remonter à
l’Aiguille Cadier (11h45/3017 m) d’où nous dominons la Brèche Latour
et avons une vue imprenable sur le Balaïtous. Retour au bivouac à 13h50 et
nous retrouvons   la foule et notre véhicule à l’embalse de la                                         
Sarra.                                                                                                                                          

                   
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 Les Frondellas( 1ère)                
    24 et 25 Mai 2005 Jean-Marc et Daniel

 

Départ d’Astaffort mardi 24 à 9 h , arrivée à l’embalse de la Sarra 1440 m à 14 h après un arrêt pique –nique . Nous prenons à 14h15 le sentier- boulevard du refuge de Respumoso que nous quittons au bout d’une heure trente pour celui beaucoup plus discret et raide qui monte aux lacs d’Ariel (3h depuis le départ 2150m). Le site est superbe et nous sommes étonnés de trouver les lacs encore en grande partie glacés ; les névés sont aussi très abondants à partir de 2200m et nécessitent les crampons au départ du bivouac jusqu’à la crête des frondellas qui sur sa partie la + découpée est bien sèche , mais reste très enneigée sur la partie centrale et orientale jusqu’à l’aiguille Cadier. Nous installons notre bivouac sur un rond de pelouse confortable entre l’embalse d’Ariel Bajo et l’embalse d’Ariel Alto cernés par les Frondellas , le Balaîtous , le Palas et l’Ariel , que du beau monde !Hormis la partie commune de sentier avec le refuge , on n’a pas vu un chat , les sorties sur semaine ont l’avantage, entres autres, de la discrétion ! Le mercredi matin , réveil à 5h et départ au petit jour à 5h45 pour attaquer en crampons droit devant au dessus des lacs la vaste face Ouest sous les Frondellas . Sur la partie basse la neige ne portait pas mais vers 2400m la froidure de la nuit avait fait son effet la couche dure facilitait la progression . Arrivés au pied de l’arête , il fallait affiner la stratégie pour accéder au morceau le + ardu , la Frondella occidentale 3004m . En effet la voie la plus naturelle consiste à prendre une vire pour traverser assez haut un étroit couloir raide et rejoindre l’arête Robach à l’ouest du sommet , mais cette voie chargée de neige déversante et très exposée rendait le passage délicat et n’a pas retenu notre faveur , on optaient donc pour le plan B soit l’accès direct à l’arête entre la centrale et l’occidentale par une courte cheminée que la hauteur du névé rendait relativement accessible . Mais si la cheminée est courte , le premier pas est mal aisé par manque de prises et il fallait toute la hardiesse de Jean-Marc pour le passer et installer un bon relais qui me permettait de monter en toute sécurité . Les difficultés ne faisaient que commencer , il fallait passer 2 gendarmes très exposés (cotésIV) pour enfin poursuivre l’accès au sommet par une succession de blocs et vires sympathiques . Mais tout ce trapèze a retardé notre évolution et c’est à 11 heures seulement qu’on atteignait le sommet . Rebelote pour revenir à la brèche où un petit rappel bienvenu permettait un retour facile sur le haut du névé , en effet , pas question de suivre la très difficile portion d’arête entre l’occidentale et la centrale , tous les topos préconisent de reprendre pied sur le glacier et de la longer jusqu’à la vire qui permet de remonter facilement entre la Frondella centrale 3055m et l’orientale 30571m en passant par une pointe intermédiaire 3059m , ce qui faisait monter le compteur de Jean-Marc de 4 trois mille supplémentaires au lieu des 5 espérés , car il n’était plus d’actualité de faire en bout l’aiguille Cadier 3017m dont l’accès était rendu trop dangereux par la présence de neige . Profitant d’un superbe soleil on mangeaient quelques graines au sommet pour reprendre la descente à 13h dans une neige qui s’était transformée et dans laquelle on s’enfonçait jusqu’aux genoux , retour au bivouac à 15h et nous retrouvons (enfin !si j’ose dire) la voiture à 18h05. Depuis 5 h du mat ça fait une bonne journée à laquelle il faut rajouter plus de 4h30 de voiture soit un retour à la maison vers 23h. Les gambettes faisaient bravo !

                                                       
     
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Le Grand Gabizos 2692m            Jean-Marc, Michel, Luc , Eric, Daniel
  8 Sept 2002 





 

Au cirque du Litor 1359m avant le premier tunnel en venant du col de Soulor (difficultés à garer plusieurs véhicules) on prend un petit sentier (cairn) qui monte raide jusqu'à la cabane de Larue 1978m

au creux du magnifique cirque des Taillades où nous passerons la nuit après accord avec le berger rencontré en montant. Le lendemain matin
on attaque la grande pente d'éboulis qui mène à la brèche du Pourtet à droite du Petit Gabizos 2476m.

De la brèche nous prenons l'arête découpée pour atteindre le sommet du Grand Gabizos (rocher délité).Du sommet nous nous dirigeons vers le col de Pèneblanque 2550m pour rejoindre la cabane (voie normale d'accès). 

                  

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Le col du Pabat 2648m           

Alain Thoueilles , Daniel Duprat
24 et 25 mai 2012

Jeudi 24 mai : dénivelée global 900m durée 1h30+2h30
Départ de la Maison du Parc 1470 m à 12h, arrivée au refuge Ledormeur 1960m à 13h30.
L’itinéraire décrit par Ratio pour une rando en skis ou raquettes passe par les lacs de la Pacca et rejoint le glacier de las Néous pour accéder au lac des Tuts par un large et long mouvement circulaire sur une neige molle et pénible sans skis et raquettes. Nous profitons du temps de libre et du soleil pour faire une reconnaissance d’une voie cairnée qui part de la côte 2100 (cairns) juste avant les lacs de la Pacca et qui monte sur un large éperon déneigé jusqu’au pied de la crête descendant du Sintesnères que l’on longe pour atteindre le lac des Tuts puis le col du Pabat. Pour notre reconnaissance on s’arrêtera vers 2300m, la suite nous paraissant évidente, retour au refuge Ledormeur où nous passerons la nuit.

Vendredi 25 mai : dénivelée 800m durée du circuit 7h30
Départ 6h, lac des Tuts 7h50. Nous montons sous le Cap Peytier-Hossard pour avoir une vue sur le glacier de las Néous puis rejoignons le col du Pabat par une traversée sur des pentes assez raides (9h). Longue et pénible descente sur une neige qui ne portait pas en longeant la muraille qui va du pic Rouge au Petit Balaïtous pour éviter les barres rocheuses et descente jusqu’au sentier d’accès du refuge de Larribet (ouvert) légèrement en contrebas de celui-ci (11h45).
Après un arrêt casse-croûte au Claou (12h30/13h) on rejoint la Maison du Parc à 14h.
 
 

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Le Courquaou  ou Courouaou 2691m et le pic de Milhas 2739m             


Groupe CAF/Agen d’Alain Thoueilles (14 participants)
27 et 28 juin 2015
Samedi : départ du Plaa d’Aste 1400m, montée raide en lacets jusqu’au lac et refuge de Miguélou 2280m en 2h30 où nous laissons une partie de notre barda (la gardienne du refuge, charmante, est des plus sympathiques !). Du refuge suivre la rive droite du lac jusqu’à sa pointe Sud et s’élever à gauche direction SE en prenant comme objectif le couloir bien visible entre le fier pic Cadier et le Courquaou (35 à 40°). Du sommet magnifique vue à 360° sur le Balaïtous et ses compagnons.
Dimanche : lever 5h pour partir à 6h. On passe sous le barrage pour remonter N/NO un vallon et partir sur la gauche pour passer sous les falaises du pic des Tourettes et monter en crampons jusqu’à la Brèche entre le pic des Tourettes et le Milhas. On prend l’arête facile qui mène au sommet du Milhas qui jouit lui aussi d’un spectaculaire point de vue. Au retour, après la descente de la brèche, on colle au plus près de la base de la paroi des Tourettes pour rejoindre le col d’Hospitalet d’où on descend une pente enneigée jusqu’au lac de Pouey Laun 2372m où nous prenons notre repas.
Le retour par le sauvage vallon du ruisseau de la Lie est un peu long jusqu’au lac du Tech.