« je ne suis pas de nature téméraire et frissonne plus souvent qu’à mon tour. Mais une maladie m’habite : la curiosité. Cette curiosité l’emporte toujours sur mes peurs. C’est elle, alliée à ma haine des regrets, qui me pousse à m’aventurer encore et encore".




Le Pic de Boum
               21 et 22 juillet 2004 / Jean-Marc et Daniel    

 

En l’absence de Michel retenu par ses obligations de papy , Jean Marc et moi décidons de faire le pic de Boum 3006 m avec un bivouac au lac Vert .

Départ samedi 12h30 pour le cirque du lys 1140m , démarrage sous le " cagnas " à 15h40 , passage à la cabane de la coume (source fraîche en contrebas du sentier à son niveau)et arrivée au lac Vert 2001m à 18h30 , pas fâchés de poser le sac qui cette fois ne faisait " que " 17 kg après une sélection rigoureuse du matériel .Installation du bivouac , reconnaissance de l’itinéraire de départ et après une bonne nuit , réveil à 5h45 pour attaquer la sente à 6h30 . Montée au lac Bleu 2265m par un sentier qui passe en balcon à l’ouest du cirque du lac Vert (il faut mettre les mains sur un court passage au départ ).Du lac Bleu , pas de sente mais des cairns qui nous guident là aussi sur l’éperon Ouest pour contourner le lac encaissé dans des pentes raides , nous prenons pied sur la moraine sous le glacier du Boum bordé à l’ouest par le Mail Barrat .

La montée terminale se fait par ce coté et se termine par une arrête de blocs sympathiques . Cependant , 20m sous le sommet , notre prudence est interpellée par une plaque en marbre fraîchement scellée , nous indiquant qu’un Alexis s’est tué là en mai 2003 . Paix à son âme de montagnard , il a atteint son dernier sommet ! Beau panorama depuis le Boum sur le Maupas , l’Aneto , Perdiguère et Posets etc…mais quelques nuages en contre bas.
 Retour au bivouac à 13 h , les bords du lac étaient très fréquentés il faut dire que le coin est superbe , et retour au véhicule à 15h30

 
 


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Les Gourgs Blancs depuis le col de Pouchergues                

25.26 et 27 juin 2004-06-27

JEAN MARC . MICHEL ET DANIEL

     Nous démarrons le vendredi à 15 h de PONT DE PRAT 1240M
L’objectif fixé par le chef était un bivouac au lac des ISCLOTS à 2400m , mais arrivés au lac de CAILLAOUAS 2150m vers 18h30 nous décidons de poser nos sacs sur un emplacement herbeux magnifique juste au dessus du barrage . Il faut dire que les sherpas avaient un sac de 20 kg , celui du chef pesait beaucoup moins ! Pour lui point de tente , corde , baudrier , réchaud et autres futilités….il transporte le savoir , vaste mais pas lourd ! C’est vrai qu’il n’a pas son pareil pour dénicher et équiper le bon becquet  , pour préparer un relais et pour organiser les rappels . C’est bien pour ça qu’il est chef !!!!
Bref , nous prévoyons le départ du lendemain à 6 h car le programme de notre FRISON-ROCHE est chargé : montée au col de POUCHERGUES  , pic de SAINT -SAUD 3003m , pic CAMBOUE 3043m , Pointe LOURDE-ROCHEBLAVE 3104 m , Tour ARMENGAUD 3114 m , GOURGS BLANCS 3129 m , pic ARLAUD 3065 m et pour finir pic AUDOUBERT suivi des 3 pic de SEIL DE LA BAQUE . Rien que ça !!!
On dit que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt , il appartient aussi à ceux qui ont de l’ambition. Jean Marc n’en manque pas !!!
Le programme s’est parfaitement déroulé jusqu’aux GOURGS BLANCS : la crête est superbe , en bon granit, un vrai régal !!La descente sur la brèche entre GOURGS BLANCS et ARLAUD  est sans problème . Par contre avant d’attaquer l’ARLAUD, je demande innocemment à Jean Marc la voie de descente , lorsqu’il me montre la cheminée qui donne sur le glacier des GOURGS BLANCS , la perspective d’une grosse galère me fait subitement ressentir toute la fatigue de la journée et je laisse les 2 intrépides faire l’aller retour au pic Arlaud .
ANGULO dans son topo précise que cette voie n’est plus utilisée tant la baisse du glacier complique la partie basse ; ajoutons à cela que la partie haute est complètement délitée  , bref un coup à prendre une pierre sur le cabestron (sans casque évidemment ) et à se retrouver en bout de rappel pendu 3 ou 4 m au dessus de la rimaye ( la paroie étant surplombante on ne voyait pas le bout de la corde !!). Mais non , le chef a de la dore , pas de pierre sur la tronche pourtant ça a un peu bombardé et en plus j’ai atterri le premier sur la lèvre de la rimaye avec….1 m de corde en rab !! L’heure avançant ( partis à 6 h nous sommes rentrés au bivouac à 21h ) le chef dans sa grande sagesse annula la dernière partie du programme que l’on aurait peut être terminée à 2 h du mat !!!
Nouvelle nuit au bivouac avant le retour.

                                           
 
 

                      


 

Le Grand Quayrat (3060m) depuis Espingo             

      Sortie Caf/Agen groupe A.Thoueilles (10 personnes)

Samedi 29 et dimanche 30 Août 2015
 

Samedi : montée en 2 h au refuge d’Espingo 1950m depuis les granges d’Astau 1110m.

Pour certains, départ 15h du refuge pour le Val d’Arrouge jusqu’à la cabane éponyme 2120m (+250m de dénivelée).

Pour d’autres, grimpette assez rude au Piton d’Espingo 2410m par la brèche Sud. Escalade PD+, marche d’approche laborieuse sur des escarpements et barres rocheuses sur flanc Ouest. +650 m de dénivelée et 3h50 de marche soit 1500m et 5h30 avec la montée au refuge.

Dimanche : le Grand Queyrat 3060m depuis le refuge. 1200m de dénivelée globale et 7h30 sans les arrêts. Départ à 6h30, arrivée à la brèche 2790m à 8h55 et à 10h au sommet.

Retour par le même itinéraire en 2h15 jusqu’au col d’Espingo 1967m et descente au parking des granges d’Astau en 1h30.


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LE CECIRE          29 et 30 NOV.2003  JEAN MARC / RAYMOND / DANIEL 

 

     A Castillon de Larboust nous prenons la piste des Granges e Labach jusqu'à la prise d'eau EDF ou nous laissons le véhicule.

Départ sous un ciel gris mais sans pluie à 16 heures, altitude 1462 M
Arrivée à la cabane de Bargueres à 16 H 45  amtotide 1733 M
Cabane propre, petit bat flanc, pas de table, un banc, cheminée ,bois et eau.
Nuit assez pluieuse et   lever tardif à 7 H20.
Départà 8H10 ciel gris pas de pluie. A l'entrée du Cirque de Bassia dominé par la Coume de Bourg
en face à 1982 m, nous choisisson l'arête N/O sur notr gauche pour monter directement au CECIRE atteind à 11 h.
L'effet de foehn prévu par Raymond, notre météorologue confirmé, commence à produire son effet et le soleil daigne enfin se montrer. La crête frontière comme prévu était bouchée..
Après avoir sacrifié au  rituel photos, un petit "trin trin" et puis nous attaquons la descente directement dans le cirque avec  vigilance. En effet quelques départs d'avalanches nous rendaient prudents.
Retour à la cabane à 13 H.
Nous rejoignons la voiture à 14 H30

 

 

Le Mail de la Pique        Jean-Marc et Daniel 

 
       Le CAF d’ASTAFFORT devient un spécialiste des sommets inconnus , après les très célèbres pic de Cornave et pic de Sacaube dont la renommée n’est plus à faire ( !!!!!) nous jetons notre dévolu sur le …. Mail de la Pique à l’altitude hallucinante de ….3754 m ou ….non…..2754m…..à moins que ….enfin..euh…finalement ….peut-être …mais oui 1754m à peine !!! Il faut dire qu’à conditions de neige exceptionnelles , sortie prudente à la papy !
Il y avait 3 jours avant 30 cm de neige à Luchon et les montagnes étaient bien chargées .
En l’absence de notre compère et excellent dameur Michel nous décidons de la jouer modeste et sur l’idée du chef va pour le Mail de la Pique avec une cabane confortable , en l’occurrence la cabane Contraire  , et le village de Marignac comme départ .
Du parking à la cabane , il faut une petite heure pour faire les 300m , les isards descendus bas à la recherche de nourriture , nous ont souhaité la bienvenue !
La cabane était vide et propre , bien équipée ( barbecue extérieur ! ) avec bois à volonté.
Départ le dimanche matin à 7h30 pour atteindre le sommet à 11h30 , soit 4 h pour 800m , on a un peu musardé en empruntant une piste forestière qui prend le chemin des écoles pour atteindre la crête et le col d’Araus , d’où on progressait plein sud en passant par quelques pointes et cols secondaires pour arriver enfin au dessus de la forêt sur le dôme du mail de la pique , joli belvédaire sur le Burat , les sommets du luchonnais et l’ensemble pic du Gar et Cagire .Il nous est apparu une variante intéressante d’ascension du Burat au départ de Banos par un vallon qui monte sous le pic de Maupas ( pas le 3000m ) et prend pied sur la crête ouest avec selon Jolfre une cabane intéressante vers 1600m .Un petit vent frais nous délogeait du sommet rapidement et une descente directe et tout schuss dans la forêt par la cabane ruinée d’Araus nous permettait de retrouver Contraire en 1h30 seulement .                      
     
 
 

pic de la Montagnette 2558 m 30 et 31 octobre 2005 Jean Marc , Michel et Daniel



   Retour de Michel qui nous avait snobé depuis le Lustou en juin , pris par ses obligations immobilières . Ce pic nous tentait depuis notre échec en nov 2003 pour cause d’orage qui nous avait cloué à la cabane ; comme le site est très avalancheux cette rando n’est pas trop recommandée en hivers ,du moins par le cirque de la Glère . On n’a pas été déçu , la cabane est sympa ( 6 places confortables , bois , eau et commodités ) , nous avons fait connaissance avec un couple de jeunes toulousains qui s’initient à la montagne et qui nous ont posé beaucoup de questions ; le temps fut assez beau si on exclu un vent assez fort et une approche du sommet bouchée par des nuages venant d’Espagne .
Départ de l’Hospice de France samedi à 17h , arrivée tranquille par le chemin de l’Impératrice à la cabane du cirque de la Glère à 18h15.
Occupations habituelles des soirées cabanes , et dimanche départ à 6 h ( nouvelle heure d’hivers) , arrivée au sommet à 10h30 , retour à l’hostellerie à 12h30 .
La montée au départ du cirque est particulièrement rude , mais à partir du lac du Maille la pente est plus clémente , on passe au dessus du lac de la Montagnette qui est superbe et la montée au sommet est sans problème ….. par temps dégagé . Par brouillard c’est assez « pommatoire » et on à atteint la crête au niveau du Port Vieux , ce qui n’est pas l’itinéraire le plus court ! Par beau temps le site doit être superbe et la rando est à recommander à Jacques et son groupe du CAF .Prochaine sortie fin novembre ( si tout va bien !)
                               

 
 

Pic de Monségu 2354m 8 et 9 janvier 2005 Jean Marc , Michel et Daniel




      Départ du Pont des Chèvres(1100m) à la sortie de Loudenvielle,

coucher à la cabane d'Hourtiga. (1600m)

Le lendemain montée en crampons jusqu'au Couret d'Esquierry 2131m.
 
Nous descendons légèrement de l'autre coté du col pour remonter sur la gauche (Nord)
en direction d'une corniche bien  prononcée et une arête large nous emmène au sommet
du Monségu 2354m assez rapidement.
 
Retour à la cabane par le même itinéraire.

 

 


 

Pic de Sacaube                            27 et 28 MARS 2004 jean marc et daniel

    Après une semaine particulièrement chargée en neige ( il est tombé 1 m de neige à 2000 m ) et suivant les conseils de Michel , qui , sur place toute la semaine connaissait bien les conditions , Jean Marc propose la rando sécurisée « spéciale papys » à savoir le pic de Sacaube (altitude terrifiante de ……1770 m !!!) , situé sur la crête frontière qui domine FOS à l’ouest de la vallée qui débouche sur le VAL D’ARAN symétriquement opposé au CAP DE LA PIQUE à l’est . En effet le risque d’avalanche très élevé au dessus de 1900m nous a incité à la plus grande modestie et à la prudence ( si près de la retraite !!!) .Tout de même un départ à 550 m ramène le dénivelé à 1200 m , sachant qu’on a trouvé la neige vers 750 m , à l’arrivée à la cabane à 1150 m il y avait déjà 30 à 40 cm de poudre. L’hostellerie repérée par Jean Marc sur le GAULT ET MILLAUT des cabanes (site Cabanes et Refuges des Pyrénées) vaut le détour.La cabane d’Hérechet , très bien exposée au sud avec vue sur le Val d’Aran , le Montlude , le Crabère et le Maubermé , a tout le confort : lits avec mousses , cheminée ,table,bancs bois et eau à proximité.Nous lui accordons 4 * malgré la présence d’une invitée surprise à notre repas du dimanche (voir photo).Les absents refroidis par une météo peu optimiste ont eu tort ! Le temps fut beau , du moins très correct ! Bref , en l’absence du grand politologue Raymond , la soirée à 2 en cette veille d’élection est restée très courtoise .Le changement d’horaire nous poussait au lit assez rapidement et en l’absence du musicien du groupe la nuit fut calme. Départ dimanche vers 7h45 dans une forêt de hêtres et de sapins dont les branches chargées de neige donnaient une allure de grand nord canadien !Superbe !Mais si la poudreuse apporte beaucoup de charme , elle rend la rando plus pénible en l’absence de volontaires pour faire la trace. A 2 , forcement le rôle de la dameuse revient souvent , mais quand on aime ....! En sortie de forêt on rejoint la crête qui nous mène rapidement au sommet (3h quand même pour 600m !!!) Evidement entre le Burat et Bacanère d’un coté et l’Entécade de l’autre , notre sommet paraissait rikiki et pas maouse costaud , mais le point de vue est beau et nous en avions quand même plein les bottes. PS  de Jean Marc : "Devant la grande modestie de Daniel ,je me sens tenu d'intervenir pour rétablir la vérité: quand il dit qu'à deux le rôle de la dameuse revient souvent, il faut préciser qu'il a assuré la trace sur 95 % de la montée et moi sur..... 95 %de la descente.Le pic de Sacaube, malgré son altitude modeste ne semble pas avoir d'itinéraire traçé sur ce versant et monter au jugé plusieurs centaines de métres dans une forêt pentue, bien enneigée et encombrée nécessite une bonne condition et le moral .Bravo Daniel !Bien que moins pénible, la descente, directissime, dans les mêmes conditions fut assez sportive et la prudence nous fit sortir la corde (dont Daniel ne se sépare jamais en montagne,sauf parfois pour dormir ) pour tirer deux petits rappels. Moralité :Ce Daniel quand même quelle santé....et en plus, "il n'est plus trés jeune  ! "

 
 
 

Le Mont Né et Templa Le Sommet du Péberet 2078m Le Sommet du Templa 2121m Le Mont Né 2147m 4 et 5 Mars 2010 Alain Thoueilles et Daniel Duprat

 
1heure jusqu’à la cabane et 6h45 avec les arrêts

Départ jeudi à 16h45 de la piste forestière de la forêt domaniale de Barousse près d’un pont à 1200m, nous longeons le ruisseau du Pin dans une superbe forêt de hêtres où nous avons croisé 2 cerfs majestueux, pour arriver à. La vieille cabane du Pin à 1545m : Plus de porte, le mur coté fenêtre écroulé, intérieur dévasté et très humide, la cabane est dans un piteux état. Une tôle servira pour boucher le trou béant et Alain avec sa pelle jointera l’ensemble de neige tassée, ça fera un peu moins de courant d’air ! On s’installe tant bien que mal devant un bon feu pour passer la nuit.
, départ à 7 h en direction (Ouest) de la nouvelle cabane du Pin 1880m, en tôle verte mais fermée à clé donc réservée à un berger peu soigneux si l’on en juge par le bazar indescriptible et les sacs pleins de détritus trouvés autour, pour atteindre une brèche cotée 1974m (8h10) qui nous permet de monter sur la crête venant au Nord de la Montagne d’Areng et se dirigeant vers le Sud jusqu’au Mont Né. Nous passons le Péberé 2078m (9h) puis le Templa 2121m (9h25) pour atteindre le Mont Né 2147m à 10h15. Retour au Templa pour prendre l’arête (Est) qui descend au col (1811m) avant le Cap de Sarrustach. Nous retrouvons la forêt et des pentes assez soutenues pour rejoindre en boucle notre cabane déglinguée (12h30). Retour à la voiture à 13h45.
 
                                                                                                                
                  Plan Raymond RATIO)
 
                        
  L’arête des Crabioules 10 et 11 Septembre 2010 Alain Thoueilles /Fernande Samacoit/Gérard Chaubet/Daniel Duprat
  refuge du Portillon 2570m depuis les Granges d’Astau 1130m
 4h30 des granges d'Astau au refuge du Portillon 12 h du refuge au véhicule
Parking Granges d'Astau
Départ du refuge à 6h20, arrivée sous la Brèche Mamy à 7h45, nous mettons nos baudriers et nous atteignons la Brèche à 8h. De là, surprise du chef pour « une petite mise en jambe », nous prenons la direction opposée aux Crabioules vers le Lézat : Pointe Mamy avec un petit mur vertical d’une dizaine de mètres mais avec de bonnes prises (3048m/8h15), puis Pointe Laq (3010m/8h30).Nous reprenons l’arête à l’envers jusqu’à la Brèche pour attaquer l’arête des Crabioules, objectif de notre sortie. La montée jusqu’au Crabioule Occidental ne présente pas de difficulté (3106m/9h45), l’arête entre les 2 sommets est par endroit très effilée et «il y a beaucoup de gaz de chaque coté », bon rocher, mais il n’est pas inutile de bien tester certaines prises. La descente à partir du Crabioule Oriental (3116m/10h40) sur l’Aiguille Garnier est très prononcée et plus compliquée, mais on peut éviter un passage délicat par une vire sur la face Sud. A mi-hauteur surgit une brèche importante qu’il vaut mieux descendre en rappel. A ce niveau l’équipe se consulte sur l’opportunité de descendre jusqu’à la Tusse de Remugne pour atteindre le Cirque de Litérole et remonter les fastidieux éboulis jusqu’au col du même nom.                                   
 
 
 
 

             
                                                                                                                                                                                                                       
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Le Pouy Louby 2091m Le Cap de la Lit 1970 m


 15 janvier 2011 : 4h30 /16 janvier 2011 : 7h00 15 et 16 janvier 2011 Alain Thoueilles et son groupe CAF (11 personnes) Portet de Luchon
chez Gustave gîte libre à Portet de Luchon
LA MONTAGNE D'ESPIAU
Un thème « Mégalithique et folles superstitions » deux vallées (celles du Larboust et d'Oueil ) et au milieu une montagne ; la montagne d'Espiau proche de Luchon. C'est une montagne mythique ou les anciens ont dressé de curieux cercles de pierres et autres mégalithes , parce qu'ici
ils tutoyaient ( entre 1300m et 2000m ) la légende « mystique » des Dieux, en des lieux restant à jamais magiques, voués à des cultes, rites, conseils et autres cérémonies divinatoires bien obscures.
 Samedi 15 janvier 2011. Mail de Soupène – Cap de la Serre.
Dénivelée 600m - Durée 4 h30
 Derrière la belle église romane de Bernet, à quelques pas du village de Billière, nous voilà embarqués sur le chemin (1060m 11h30 ) vite transformé en sentier pour grimper, sans trop d'effort, au Sarrat de Couseillot. De nombreux blocs granitiques, témoins de l'ancien glacier qui descendait des hauts sommets de la vallée d'Oô, constellent les pelouses aux courbes arrondies.


Le Pic de Sauvegarde
2738m depuis l’Hospice de Franc e


 

 
4 heures jusqu'au sommet

 

 Hospice de France à Luchon 16 Août 2011 Dany, Loulou, Follow et Daniel
 

Très bon sentier de l’Hospice de France (1365m) au Port de Bénasque 2444m, redescendre une trentaine de mètres après le Port coté espagnol et prendre un sentier plein Ouest (à droite) qui monte au Sauvegarde par la face Sud, quelques petit déversants qui peuvent s’avérer glissants par temps de pluie (main courante à l’endroit le plus exposé). Au niveau du (petit) refuge du Port de Bénasque 2248m, suivre plein Sud vers le Port que l’on ne voit pas dans la muraille, ne pas se laisser blouser par le col de la Montagnette bien visible plein Ouest qui n’est pas le bon passage. Du sommet belle vue sur le massif de l’Aneto au Sud , le Perdiguère et quelques sommets du luchonnais à l’Ouest et sur les Posets au Sud-Ouest.                                                                                                                                            

 




























 
 


Le Cap de la Pique 14 mars 2004 Jean-Marc, Raymond, Michel, Daniel



      Après une forte chute de neige , pas encore stabilisée, nous choisissons un sommet modeste mais sans risque à condition de rester sur la crête.
 


Après l'ancien poste de douanes de Melles nous prenons un large sentier au pont de Rouéu qui monte assez raide au dessus du ruisseau de Mouras  vers le courrau d'Artigue où nous trouvons une belle cabane bien équipée pour passer la nuit.


Le lendemain on monte dans une neige profonde au pic de la Soulère 1799m d'où nous rejoignons toute crête le Cap de la Pique 2034m.                                                                                                                                      

                                                                 
 
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Le Sommet d’Anténac
En boucle depuis le Kiosque de Mayrègne                       
 

            3 et 4 Février 2014
Alain Thoueilles, Michel Labat, Daniel Duprat
Samedi 8 : le Cap de la Pique de Plas 1774m dénivelée 650m 2h45
Départ du parking du Kiosque de Mayrègne sur la D51 (table d’orientation) 800m avant le village, montée par la piste forestière jusqu’au Cap de la Pique de Plas. Cabanes de Courau (celle du haut est en bon état et ouverte, celle du bas pas visitée).Après le Cap nous descendons une cinquantaine de mètres sur le versant Est pour nous installer à l’excellente cabane du Cap de Seillères 1700m ou « Villa Grisette » du nom de l’ânesse grise d’un berger occupant des lieux. Très belle cabane bien équipée par un groupe de chasseurs, 5 places confortables, eau (abreuvoir à 100m)cheminée, bois…..tout le confort !!
Dimanche  9 : le Sommet d’Anténac 1990m, dénivelée global 400m, durée 6h en boucle jusqu’au véhicule. Départ 7h45, Cap de la Coume Mourdère 1830m (8h35),Anténac (9h45), sommet de Conques 1955m, Soum de la Serre Traversière 1916m (10h35), Mail de Salières 1893m(11h), Cap de Serrède 1855m (11h30),retour par la cabane de la Plagne (fermée)et la cabane de Scarauettes (ouverte 3 à 4 places état moyen). Très beau point de vue sur les sommets du Pic du Midi à l’Aneto en passant par les 3000 du Luchonnais.