Bienvenue sur le Site

danirando.wifeo.com


Randos dans les
Pyrénées
Alpes
Montagnes du monde

PYRENEES ARIEGEOISES

REGION D'AX  ET DONEZAN


Pic d'Espaillat
Pic Calmettes
Donezan

Pic de Rhule
Pic Saint Barthélémy
Pic des 3 Seigneurs
 Tarbesou
Bésines
 Le Pic de la Grande Porteille
Le Pic de l’Homme

Lac et refuge d’En Beys
Pic de Beze
     Pic de la Mina    

 
"quelle couleur peut plaire mieux que celle qui contraint les cieux de faire l'amour à la terre" Th. de Viau



 
Le Pic de la Grande Porteille 2765 m depuis le refuge d’En Beys. 
            

 
                             
.
Groupe CAF Agen d’Alain Thoueilles (8 participants)
22 et 23 Juin 2013
Départ du parking de Caralp 1130m au dessus des Forges d’Orlu  samedi vers 13h. Nous arrivons au refuge d’En Beys vers 17h sous un beau soleil. Dimanche, lever 5h et départ vers 6h10. Le pic de l’Etang Faury initialement prévu ne sera pas notre objectif, après discussion avec le gardien du refuge il semble que les conditions de neige n’autorisent pas l’accès au sommet à toutes les personnes du groupe. Nous décidons l’option n°2, le pic de la Grande Porteille. Depuis  le refuge nous revenons sur nos pas jusqu’à la côte 1900m pour prendre une sente qui quitte le chemin d’accès au refuge sur la gauche (cairn) pour passer en restant sur la courbe de niveau de 1900m sous  la Passade de Mortès  (barres rocheuses) pour  nous emmener à proximité de la Jasse de Déla où nous n’irons pas.  Nous quittons la sente et montons hors sentier  plein Est. Nous pénétrons sur un vaste cirque encore bien enneigé entre le Pic de l’Homme Mort  au Nord et le Pic de la Coumette d’Espagne au Sud  avec au fond (Est) notre objectif,  le Pic de la Grande Porteille. La progression à la boussole est rendue  assez difficile par un brouillard épais. La voie d’accès choisie pour monter sur la crête menant au sommet de la Grande Pourteille est raide et assez fastidieuse sur un rocher délité.  Du point de cette crête (2670 m) l’accès au sommet vers 12h30 est agréable et facile sous un soleil retrouvé au dessus des nuages. La descente dans le cirque se fera par le couloir croulant  sous le col de la Grande Porteille (2603m) et nous replongeons dans le brouillard qui avait rendu les rochers très glissants. Pour le retour, nous prenons la direction des cabanes de Déla  1950m et descendons dans la forêt de hêtres jusqu’à la côte 1440m où nous retrouvons le chemin d’accès au refuge d’En Beys. Le retour à la voiture (17h30) se fera sous la pluie. Rude journée mais très beau point de vue du sommet sur les Puigs  des Pyrénées orientales (Peric, Carlit et consort…)
 
 
                                                                                        Retour en haut de la page



Le Pic de Beze et le Pic de Mille Roques                
 
Le Pic de Beze en circuit par la cabane des  Ludines
Marcela, Alain, Serge et Daniel
3 et 4 Mai 2016


Mardi 3 mai : dénivelée globale 1040m /4 heures sans les arrêts
Départ sous le barrage de Riète 1040m en vallée d’Aston, montée en 2 h à la superbe cabane des Ludines où nous posons notre barda et prenons notre repas de midi, puis montée au pic de Massayre 1922m.
Mercredi 4 mai : les pics de Mille Roques 2464m et de Beze 2380men boucle depuis la cabane
Dénivelée globale 1300m/7h30 sans les arrêts/16 km
De la cabane nous remontons le vallon en suivant le ruisseau de la Calvière pour monter par une pente raide sur le plateau de la Unarde 2260m(2h10), montée à gauche ( Est) du col au pic de Mille Roques 2446m, puis redescente au col pour prendre  (Ouest ) les larges pentes qui mènent au pic de Beze 2380m (3h30 depuis la cabane). Descente directe jusqu’à l’étang de Larnoum puis remontée raide et fastidieuse sur la crête qui domine l’étang à l’Est et rejoint le col sous le Massayre. Redescente à la cabane puis retour au véhicule à 1
 

                                                                                            Retour en haut de la page


 La crête Sud-Sud-est du Cirque et de l’Etang de Soula Couloumé dans les Bésines       
.                
   21 et 22 Février 2012                    Alain Thoueilles et Daniel Duprat       1er jour : 5 h       2ème jour : 6h30

 
     La vallée des Bésines est superbe, elle offre un  moderne mais beau refuge   emmitouflé dans des bosquets de pins  arrosé de soleil. Neige poudreuse, nombreuses traces d’animaux et à part 3 skieurs de randonnée rencontrés à la cabane, personne pour troubler le silence,  tous les ingrédients sont réunis pour profiter de ces paysages enchantés.
Trois itinéraires sont possibles pour accéder à la vallée et au refuge des Bésines : un premier depuis le col de Portet-Puymorens ( 1955m) qui passe sous la Coume d’Or et le Pedros mais qui présente l’inconvénient d’une remontée de 500m au retour, celui (GR10) qui part du premier virage en épingle (1530m) sur la portion descendante en sens unique de la RN22 vers l’Hospitalet, mais cette sente est très exposée aux couloirs d’avalanches et de toute façon l’accès routier  étant fermé et enneigé il ne restait plus que le « sentier des noisetiers »  qui part de la route 2 km sous l’Hospitalet à 1320m au lieu-dit « Pont des Bésines ». Pas de trace, une neige profonde et beaucoup de galère pour rejoindre le GR10 (2ème itinéraire) au niveau de la jasse de Bessateil (1830m), passage à la cabane des Besines à 1975m sous le barrage puis longue remontée du lac jusqu’au refuge des Bésines (5 h avec arrêt), fermé et désert où nous nous sommes installés dans la partie hivers ouverte (16 places).
Le lendemain : le Cirque de l’Etang Soula Couloumé en circuit par le couloir de l’arête Est, la crête Sud-est du cirque et retour par le goulet déversoir du lac. (500m de dénivelé et 4 h depuis le refuge AR)
Départ du refuge à 7h30 en direction Est vers la Pourteille des Bésines, nous remontons plein Nord un raide couloir (40 et 50° en sortie) pour arriver sur un promontoire (2470m) qui domine le lac un peu à l’Ouest de la Pourteille, parcours de la crête jusqu’au collet-déversoir de l’étang Soula Couloumé (2324m/ 10h), descente par cette voie plus facile et retour au refuge à 11h30.
Le retour grâce à nos traces de la veille est plus rapide  (2h30).
                                                                                                                              
                                                                                                                                                                           
                                                                                                                                                                                           

                                                                                                                                    Retour en haut de la page





Le Pic de Rhule 2783 m                          16 et17 Octobre 2007         Michel et Daniel 
Nous avions programmé le Mail de Bulard par la cabane et le col de l’Arech, mais une heure avant de partir, je consulte le site de Quiennec sur le sujet qui indique que la piste d’accès est fermée. Rapide improvisation, ce sera le Pic de Rhule par le lac de Laparan et départ du Pla de las Peyres 1706m.

La cabane de Garsan 1900m est rapidement atteinte, 2 à 3 places dans sa partie ouverte, le reste fermé à clé étant réservé au berger. Confort très sommaire, bat-flanc en béton, petite cheminée mais pas de bois, source devant la cabane. Le minimum syndical, mais ça fera notre affaire !
Nous prenons le lendemain matin à 7h30 l’itinéraire qui passe par le refuge de Rhule 2185m absolument désert ( partie hiver ouverte 12 places, couvertures). On prend le GR10 jusqu’à un petit col coté 2318m. De ce col on se dirige plein Sud vers un bourrelet morainique derrière lequel se trouve un vallon d’éboulis qui remonte vers une large échancrure de l’arête N.E du pic.

La voie consiste à contourner à flanc la face Nord sous l’arête pour déboucher sur un col tout proche des 3 pointes sommitales. Mais la dite face Nord était recouverte d’une mince couche de neige gelée , sans crampons, on décidait d’échapper à cette difficulté en montant directement sur l’arête, qui, de petites brèches en ressauts successifs nous emmenait sur la pointe Sud du sommet. Pour la descente, nous choisissons de revenir en boucle et nous utilisons le raide et long couloir qui descend directement au S.SO du sommet au lac de l’Estagnol 2122m, soit plus de 600m d’éboulis.

Du lac nous retrouvons sous le refuge la vallée de l’Estagnol, puis la Jasse de Pinet et notre cabane vers14h.
 
 

Pic du Tarbésou                     24.25 janvier 2008  Michel, Raymond, Daniel

 
   La persévérance doit être une qualité première du montagnard ! Après 2 tentatives avortées pour cause de très mauvais temps, une météo optimiste nous ramène en Ariège pour faire le pic de Tarbésou, plus haut sommet du Donezan, qui domine au Nord le col de Pailhères, à l’Est la très belle vallée du Laurenti, et à l’Ouest la longue vallée de Coume Grande derrière la Dent d’Orlu. C’est cet itinéraire que nous choisissons avec une nuit en cabane.
 
Vers 1500m nous quittons la vallée pour remonter dans la forêt rive gauche au dessus de la Jasse d’Espray et retrouver la confortable cabane à 1725m située au pied de la face Nord de la célèbre Dent d’Orlu. Grand confort : 4 lits avec matelas, table, chaises, bois et eau à volonté (pour le vin, c’est toujours pareil, il est plus sûr de l’emmener !)

Le lendemain matin, petite surprise, le soleil n’était pas au rendez-vous et une couverture nuageuse assez basse tutoyait les sommets vers 2300m, mais la visibilité était parfaite et sur le conseil avisé de Raymond, nous décidons pour éviter un long détour par le fond du vallon et le passage au col de l’Eygue, de monter tout droit sur la rive droite de la vallée face à notre cabane, une pente raide et déneigée de 600m de dénivelé, pour atteindre directement le milieu de la crête qui va du Roc de Bragues au Tarbésou.

A déconseiller fortement lorsque la pente est enneigée, l’endroit étant particulièrement avalancheux ! De ce point on atteignait le sommet du Tarbésou 2365m lui aussi entièrement déneigé mais dans les nuages en une petite heure.

Un vent de Nord glacial nous chassait assez rapidement du sommet et le retour se faisait sans encombre par le même itinéraire       
                               
  

                                                                                                                                                                       Retour en haut de la page

 

Pic des 3 Seigneurs par la cabane de Goulur                             23.24 Décembre 2005 Michel et Daniel

 Pour cette dernière sortie de l’année, nous mettons au programme le pic des 3 seigneurs au départ du village de Carol (1030m) avec la cabane de Goulur 1525m comme hostellerie ( topo Respyr n°23 Nov/Dec 2004 ).En dépit de sa modeste altitude, l’ascension hivernale de ce pic est une course sportive et engagée.
Corniches crevassées et crête verglacée donnent du gaz à l’itinéraire ! L’arête sommitale (35/40°) en glace vive demande pour le moins une grande attention ! Partis d’Astaffort sous un brouillard givrant et -3°, nous nous attendions au pire coté températures. En fait à partir de St Girons un superbe soleil nous attend et à notre arrivée à Carol ( magnifique village accroché à la pente ) nous avons +10° et nous attaquons la rando en ….tee-shirt !
L’itinéraire donné par Respyr pour rejoindre la cabane de Goulur est le chemin de l’école (à éviter) , il nous fait passer au hameau des pâtres de Goutêt pour prendre la direction du col de la Pourtanelle et obliquer sur la gauche pour revenir plein Nord vers le col de Goulur en traversée sur les pentes du pic éponyme soit un détour d’une heure supplémentaire dans des conditions assez pénibles : les dévers en raquettes sur pentes raides et gelées n’étant pas notre tasse de thé (horaire : 3 heures !). En fait, nous avons pu le voir au retour, l’itinéraire logique est de prendre sur la piste entre Carol et Goutêt, sur la gauche à la côte 1260m juste après une cabane en ruine, une discrète sente marquée au départ d’un trait jaune, qui monte dans la hêtraie directement au col .
Avis aux amateurs !Pas de déception au niveau cabane, grand confort 4 étoiles ! Le lendemain , départ 8 h , nous rejoignons le pic de Goulur par la face Est et retrouvons l’itinéraire au col de la Pourtanelle pour atteindre le sommet en 3 h depuis la cabane pour 650m de dénivelé seulement mais avec une certaine longueur . Comme sur tous les avants monts le spectacle est extraordinaire, le Valier à l’Ouest domine de sa superbe !Retour prudent jusqu’à la cabane vers 13h et descente directe à 14h par le sentier décrit plus haut pour retrouver Carol vers 16 h.

PIC DES 3 SEIGNEURS 2eme édition : Michel, Raymond, Loulou et Daniel (très peu de neige et grand beau temps)                                 
 
                                                                                                                                                                        Retour en haut de la page
 

Roc  de Brague/Donezan                01 et 02  mars2007     Michel,André et  Daniel                                                                                                                                                                                    

 





Non décidément le Donezan ne veut pas de ce trio !! L’an dernier nous avions renoncé au Roc de Bragues et Tarbésou en circuit par la vallée de la Coume Grande et retour par le col de Pailhères pour cause de mauvais temps à partir du col de l’Egue, ce coup ci, la météo étant optimiste nous décidons de remettre ça avec une variation niveau hébergement puisque nous options pour une cabane qui n’est pas sur la carte et se trouve sur un large promontoire au dessus de la forêt sur le coté droit de la vallée, juste derrière la Dent d’Orlu. Nous l’appellerons la Cabane sans Nom, néanmoins elle mérite un grand intérêt , par sa position d’abord mais aussi et surtout par son charme et son confort( 4 cairns !!!), par contre elle se mérite car l’itinéraire d’accès en hivers et en neige n’est pas aisé, il faut monter raide sur 150m dans un sous bois encombré et se diriger à la boussole, pour trouver « Désirée » vers 1750m.

Pour le premier jour Météo France a vu juste, temps superbe, température très agréable, neige de printemps assez lourde. A la tombée de la nuit un superbe clair de lune donnait à la cabane un air de bijou dans son écrin, le spectacle fut superbe mais hélas le réveil après une excellente nuit fut plus décevant : vent pluie et brouillard douchaient notre enthousiasme ! Nous redescendons à travers bois dans le vallon et nous dirigeons plein Sud vers le col de l’Egue(2121m) d’où nous pensions atteindre le Roc de Bragues , mais les conditions devenant de pire en pire, c’est trempés jusqu’aux os et gelés que nous renonçons juste sous le col pour reprendre le chemin du retour.                             

 
 
                                                                                                                                                                            Retour en haut de la page                 

Pic de Saint Barthélémy (Ariège) 2348m           27 et 28 Mai 2006 Daniel,Michel,Jean-Marc



 

Jean Marc boudait nos sorties ( pour cause de santé ) depuis octobre 2005.La condition de son retour : une rando pépère !
J’ai programmé le St Barthélémy sur 2 jours , il faut ménager l’ancêtre !!
Nous quittons le parking au dessus du village d’Appy (1000m) sous le cagna, shorts et gambettes blanches étaient de sortie ;en 2 petites heures on arrive à la cabane de la Jasse de Sédar(1652m), déserte, bien équipée, 6 places avec matelas, cheminée, bois, source(4 étoiles bien que peu spacieuse, la plus grande partie fermée à clé est réservée au berger).
Le lendemain, le programme étant peu chargé (700m de dénivelé) nous feignassons au lit jusqu’à 7h et partons à 8h en direction du col de Girabal (1996m/1h).Après une petite pose nous prenons l’arête facile et large qui nous mène au sommet en 1h de plus. Des anglais résidents dans le coin nous ont affirmé qu’il y avait des mouflons dans le secteur, pour notre part nous n’avons pas vu grand-chose à part quelques isards.
Retour à la voiture à 14h30 après une petite sieste au soleil près de la cabane,c’est pas le bagne !!!
Un sommet modeste mais intéressant par sa position et qui mérite d’être fait en hivers en raquettes.
 
 
                                                                                                                                                             Retour en haut de la page      


Pic d'Espaillat            13.14 mars 2008 Alain Thoueilles Gérard Chaubet Michel Girardin Daniel Duprat
 

Raymond terrassé par la grippe et Jean Marc pas tout à fait sorti de son hibernation, nous avons proposé à Alain et Gérard de se joindre à nous pour faire le pic d’Espaillat. Départ très bas du Castellet 670m à 16h10, passage à la cabane de Bisort 1235m vers 17h30 où selon l’expression consacrée « le sol est plus qu’à moitié recouvert de neige » ce qui permet à Alain notre observateur naturaliste de talent de nous montrer de nombreuses traces de sangliers dans la hêtraie-sapinière au dessus de 1300m puis quelques traces de lièvres et de cerfs.


Arrivée (pour ma part un peu fourbu par 800m de dénivelle et un sac lourd) à la cabane de Tessoula 1525m vers 18h20.La cabane est très bien placée et on a un point de vue superbe sur le Donezan à l’Est et la chaîne qui va du Tarbésou au Roc Blanc en passant par la célèbre Dent d’Orlu, petite fontaine à proximité, cheminée et bois ; par contre par de table ni de banc et le bat-flanc équipé de mousses est un peu juste pour 4, mais qu’à cela ne tienne, nous avons passé une excellente soirée avec nos 2 nouveaux acolytes qui sont d’excellente compagnie, qu’on se le dise !!
Le lendemain, réveil 6h et départ 6h50 en raquettes, nous passons à la cabane de Mouscadou 1704m vers 7h20 après avoir vu de nouvelles traces de lièvres ,renards et autres animaux, l’endroit étant fort propice à la faune sauvage. Nous atteignons à 8h20 le sommet du Bourbourou 2021m premier sommet de la longue et large crête qui mène au pic d’Espaillat, puis le pic de Campalou 2122m à 9h30 et enfin le pic d’Espaillat 2278m à 10h15.
Retour à la cabane de Tessoula pour grignoter vers 13h10 et au Castellet à 15h45 soit 800m de dénivellé en 9 heures avec tous les arrêts, il est vrai que le chemin est très long et monte peu, mais le point de vue sur le Plateau de Beille et les sommets de la vallée d’Aston à l’Ouest , sur le Massif de Rhule au Sud, le Donezan à l’Est et enfin la Montagne de Tabe et le Saint Barthélémy au Nord méritent le détour surtout lorsqu’on bénéficie d’une journée aussi  ensoleillée.                        
   
                                                                                             

Pic des Calmettes                23.24 novembre 2006 Jean Marc( a temps partiel), Michel, Daniel:


 

 

«Au caf d’ASTAFFORT , tout est prévu …..même l’imprévu » !!!!On n’aime pas les sommets qui nous résistent ! Avec un échec au Maubermé à l’automne dernier pour cause de mauvais temps, je pensais profiter d’un enneigement nul pour le programmer à nouveau et utiliser la longue piste qui part de Bagergue dans le Val d’Aran jusqu’à la cabane de Culhaus. Mais la veille du départ, la chute de 20 cm de neige à partir de 2000m rendait la piste impraticable et on se tournait alors vers un autre sommet ariégeois qui nous avait aussi résisté ce mois de Janvier pour les mêmes raisons de météo exécrable, le pic des Calmettes.La longue vallée de Savignac avait de magnifiques reflets d’automne et c’est avec plaisir que l’on retrouvait la superbe et confortable cabane des Esquers de Dessus 1435m où nous avons passé la nuit.Le lendemain nous sommes réveillés par un vent violent qui nous accompagnera jusqu’au sommet, qui n’avait rien de calme et où on ne pouvait pas s’éterniser pour profiter du paysage sur les sommets andorrans !La neige tombée l’avant-veille avait déjà en partie fondue et ne nous a pas du tout gêné.Retour au véhicule vers 16h30 pour constater que Jean Marc n’était pas le seul à s’être dégonflé puisqu’il fallait changer une roue crevée.
 Pic des Calmettes (1ère tentative) Michel André Jacques et Daniel 26 27 janvier 2006
L’idée de Michel était de faire le pic des Calmettes 2417m au fond de la très longue vallée de Savignac en Ariège , je penchais plutôt pour le Saint Barthélémy, mais finalement je me suis laissé séduire par cette vallée sauvage où nichent 5 cabanes aussi sympathiques les unes que les autres , dont 3 sont particulièrement confortables et méritent notre cotation de 4 étoiles Jacques, pour son retour au CAF d’Astaffort depuis son accident, avait emmené André, le sympathique imprimeur, qui, il faut le dire, s’est bien intégré à notre petite équipe. On laisse le véhicule à 1000m sur la petite route qui part de Savignac –Les-Ormeaux et s’enfonce dans cette vallée boisée jusqu’au centre de vacances, terminus de la route.Nous démarrons vers 13h30 pour atteindre une première cabane (cabane de la Jasse des Esquers de Dessous 1264m) 4 places mais petite, et continuons jusqu’à la cabane de la Jasse des Esquers de Dessus 1350m, atteinte au bout de 2
h.

 



 

 
 

On dénivelle très peu et on musarde pas mal, surtout Jacques, qui avait oublié la bouteille de Buzet dans la voiture et s’est payé un petit aller-retour dont il est parait-il coutumier. !Le choix était judicieux, on a pu mettre les petits plats dans les grands pour recevoir dignement André, la cabane est superbe et très fonctionnelle, les Ariègois ont du goût ! Petite source à proximité, bois en abondance, outillage adapté : scie et chevalet, couchage moelleux sur matelas, j’en passe et des meilleures !!!La fine équipe, pour tuer le temps avant l’apéro jouait les Mac Culloch et préparait une réserve de bûches pour tenir un siège (les suivants seront contents !)Mais, le temps jusqu’alors superbe changeait rapidement et la neige commençait à tomber avec le jour. Le lendemain il neigeait toujours et il devenait évident qu’à moins d’une éclaircie inespérée il faudrait réduire nos prétentions. Départ vers 7h30 en raquettes, il était tombé une vingtaine de cm de fraîche et la sous-couche gelée ne facilitait pas la progression. Le paysage était superbe et on se serait cru dans le grand Nord canadien !
S’il n’y a pas de grandes difficultés techniques le bout de la vallée est encore loin. On atteint d’abord la passerelle de Ressec (1406m) avec une troisième cabane sympathique pour 4 ou 5 personnes , bien équipée, puis en sortie de forêt une quatrième cabane à 1501m, identique à celle qui nous a hébergé, superbe et ouverte sauf période du 20 mai au 20 octobre, réservée au berger. En longeant le ruisseau on arrive sur le petit plateau de prat de Redon dominé par des pentes plus soutenues, où trône la cinquième et dernière cabane avant une remontée assez rude dans un petit vallon qui mène au col de Belh 2247m d’où on aurait pu atteindre le pic des Calmettes. Mais, il nous avait tout de même fallu 3h30 pour arriver là, et la neige continuant à tomber, l’assemblée décidait après un petit casse-croûte dans la cabane et une température glaciale de -10°, de renoncer et de reprendre le chemin de retour vers l’hostellerie où une soupe chaude fût très appréciée.Nous étions de retour à Astaffort vers 19h après 3 h de route pendant lesquelles, comme d’habitude, le
chauffeur ne risque pas de s’endormir, tant les discussions sont animées


                                                                                                                                    
                                                                                                                                                  Retour en haut de la page










Le Pic de l’Homme 2464m                 
 
10.11.2013
Groupe CAF /AGEN d’Alain Thoueilles (14 participants)
Dénivelée 1270m / 6h30 AR
Samedi , départ du Haut de Mérens 1190m (juste au dessus du gîte) à 11h40 par le GR10 en remontant  la très belle vallée du Nabre (azimut 135°) jusqu’à la Présasse 1832m où on abandonne le GR10  pour grimper (azimut 42°) une grande pente herbeuse et atteindre la Jasse de la Présasse (2070m) et prendre sur la gauche la direction du col de la Parade (azimut 332°) par une montée assez raide dans des éboulis (2241m). Du col monter vers la droite l’arête qui mène au sommet (2464m/15h50). Très beau panorama sur le pic d’Auriol (225°), l’Esquine d’Ase (135°), le St Barthélémy (337°)……..
Retour par le même itinéraire avec un petit arrêt trempette dans le bassin d’eau chaude sulfureuse pour certains (plutôt certaines) et arrivée au gîte à la loupiote vers 18h30 pour les premiers.
Le lendemain, journée  un peu pluvieuse et ventée, nous montons en 2h30 jusqu’au col de Joux où nous prendrons notre repas dans l’excellente cabane du même nom. Au retour, nouvelle trempette  pour les aficionados de l’eau sulfurée-sodique et arrivée au gîte vers 14h.


 
                                                                                                                                                 

                                                                                                                                                       Retour en haut de la page



Lac et refuge d’En Beys en boucle par le lac de Naguille                        
 

CAF d’Agen groupe Alain Thoueilles (12 participants)
28 et 29 Juin 2014
 Samedi : Départ du parking de Caralp 1130m sous un très beau soleil et montée au refuge d’En Beys 1970m en 3h15 
Dimanche : Après un gros orage samedi soir et de fortes pluies pendant la nuit on se lève pour une journée, disons médiocre. Brume, ciel plombé, bruine, un peu de grésil, bref le temps n’était pas propice pour l’objectif désigné, le pic de l’Etang Faury. La montée d’un couloir redressé et le passage sur une arête étroite pour un retour en boucle au refuge avec un groupe de 12 personnes ne parait pas raisonnable dans ces conditions. Après la Couillade d’En Beys (2345m/1h 45) et une progression sur le flanc Est du pic des Peyrisses jusqu’à 2470m, Alain décide l’abandon de l’objectif et le retour à la Couillade d’En Beys (10h) pour atteindre les Forges d’Orlu par une longue boucle passant par les lacs des Peyrisses puis le lac de Naguille ( 6 heures avec les arrêts). Des Forges d’Orlu il fallait récupérer les véhicules laissés au parking de Caralp. Décidément ce pic de l’Etang Faury nous résiste, programmé déjà l’an dernier, il avait fallut renoncer pour cause de mauvaises conditions de neige et faire en remplacement le pic de la Grande Pourteille.
 



                                                                                                                             Retour en haut de la page



 Le Pic de la Mina 2683m et le Puig de Coma D’Or 2826m                  
 

8 et 19 Mars 2017
Caf d’Agen groupe A.Thoueilles (6 personnes)
Samedi 18 : l1e  Pic de la Mina depuis le col du Puymorens (1917m)
Dénivelée globale 800m, durée 5h pour les raquettistes et 4h30 pour les skieurs (pause de 50 minutes au sommet comprise).
Départ du col à 11h45 montée par le versant Nord en 2h45, retour par le même itinéraire en 1h25 pour les raquettes et 55 min pour les skieurs.
Repas et nuit au Gîte du Nabre à Mérens (gîte de qualité).
Dimanche 19 : le Puig de Coma D’Or
Dénivelée totale 980m, durée 6h15 + les pauses, départ du col à 7h30 pour remonter la longue Coume d’En Garcia et rejoindre la Porteille éponyme 2534m (9h30), on continue jusqu’à la Porteille de Cortal Rosso 2501m pour atteindre le sommet de la Coma D’Or à 12h.Descente rapide en 1h45 par le même itinéraire.
 
 

 

                                                                                                                                        Retour en haut de la page