« Les glaciers des Pyrénées.......chronique d’une mort avancée ! » 
PICS DE LA PEZ                     05 et 06 Juin 2004   Jean Marc , Michel et Daniel
 

 Partis pour faire 9 trois mille (excusez du peu !!) , Jean-Marc ramène le 106 ème et 107 ème « seulement ». En effet , l’enneigement exceptionnel et tardif cette année, boulverse les prévisions ! Les crêtes ne sont que partiellement déneigées , ce qui complique singulièrement la progression . Corniches , plaques de neige et névés font que ce n’est plus l’hivers et les conditions normales de progression tous crampons , ni l’été où on enfile les arrêtes sèches sur du bon rocher. Encore une fois ma petite corde de 35 m en 6.5 nous a bien aidé , et selon l’avis de Michel qui a eu l’occasion de la tester , elle est solide ! Il a donc fallut revoir nos prétentions à la baisse .Départ samedi matin à 11h30 de Flamarens , nous atteignons le refuge de Tabernes 1740 m à 16h30 (c’est long surtout au retour !) et prenons la direction du vallon de la Pez vers 16h45. Au Bado de Bachimale nous quittons le vallon pour monter le long du barranco sur la voie du Schrader en direction du Signal de Viados , mais nous ne trouvons pas le départ peu évident de l’itinéraire donné par Angulo et Alejos qui contourne l’épaulement inférieur ouest du Schrader et permet de rejoindre les lacs de Bachimale.

Cet itinéraire permet d’éviter la rude montée hors sentier du barranco del ibon en partant du Plan de Baliner dans le vallon supérieur de la Pez..Au feeling nous quittons le barranco et commençons le contournement , mais trop haut , nous arrivons après une bonne galère de terrains à isards pentus sur le vallon qui remonte au lac , mais une barre rocheuse et une profonde faille verticale nous oblige à redescendre de 200 m pour arriver ….200m sous les lacs . Conséquence de la manœuvre , 800 m de dénivellé prévu + 200m = 1000 m avec des sacs assez lourds . Nous atteignons enfin à 20h40 les lacs de Bachimale (2570 m pour le + bas)où nous établissons notre bivouac . Un vent de nord glacial rajouté à une grosse fatigue , nous a empêché d’apprécier à leur juste mesure , Ricou , Duras et Gaillac .A 5h30 je réveille la troupe et nous attaquons en crampons le couloir qui donne accès à la crête du pic de la Pez 3024m d’où nous rejoignons le pic du port de la Pez 3018 m à 9h45. De là , l’idée de Jen Marc était de continuer la crête jusqu'à l’Abeillé au moins et plus « si affinités « . Mais la progression jusqu’à la brèche qui sépare le chainon de l’Abeillé fut plus ardue que prévu et sagement nous redescendons de cette brèche jusqu’à notre bivouac atteint tout de même à 14 h !Repas , faire le sac et à 15 h nous reprenons la descente pour arriver à la voiture à 18h30 ( et oui , là aussi il y a eu des imprévus ) .Rajoutons 4 h de voiture et retour à Astaffort à 22h45 , c’était la fête des mères ….. !!!Tout ça ( 4 h samedi + 12 h dimanche ) pour 2 trois mille seulement! mais quand on aime …..Lundi matin , le chef m’a appelé , la nuit portant conseil , nous révisons à la baisse le programme des 25 /26 /27 juin , nous ne ferons que ….7 ou 8 trois mille au lieu des ….14 prévus !!! « Il faut s’en garder quelques uns pour pour la retraite « dixit JM Pour l’heure ce sera Efféralgan et Synthol pour les courbatures , demain sera un autre jour , allélouia !

 

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pico El Monto 2478m 22 Novembre 2007 Pascale,Raymond,Michel et Daniel

Retrouvailles au Caf d’Astaffort, puisque après 4 années d’absence nous avons le plaisir de randonner à nouveau avec Pascale, Raymond et leur beauceron Ralph. Nous passons la nuit au refuge de Tabernes 1700m et le lendemain matin nous prenons le départ vers 8 heures pour une rando peu difficile et assez courte, triée sur le volet pour ne pas décourager les revenants ! Mais le ciel n’est pas de la partie et quelques flocons commencent à tomber.

Après avoir franchi le pont sur le rio Zinqueta, nous laissons à notre droite (Nord) le GR19 qui remonte vers le col de la Pez et suivons une sente discrète mais bien cairnée qui remonte plein Ouest dans les sapins pour atteindre vers 2000m un vaste plateau herbeux avec un arbre évidé faisant office d’abreuvoir.

 Nous visons au dessous de nous toujours plein Ouest le collado del Monto 2331m qui nous permet d’accéder à la crête de la Sierra de Picaruela. Une couche de 10 cm de neige recouvre le sol à partir de 2000m et les flocons deviennent de plus en plus épais, néanmoins, la visibilité reste bonne et, au col, nous mettons nos crampons pour remonter plein Sud la crête débonnaire qui nous emmène assez facilement au sommet d’el Monto où le vent était assez frais. Ralph dit « le Titou », caracolait en tête et ne semblait pas gêné par le froid et l’absence de crampons, mais à la descente c’était une autre histoire, quelques glissades sur le train arrière et il comprenait vite qu’il fallait se la jouer prudence, la centaine de mètres assez raides sous le col calmait ses ardeurs !

De retour à Tabernes vers midi la neige tombait drue et la piste commençait à blanchir sous 5 cm de poudreuse, il était temps de penser à la descente vers Plan.
                                                                                                                       

 


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Pic de l'Abeillé                          DEPUIS PONT DE PRATS- PAR LE VALLON DES BACHERETS ET LE PORT DE LA PEZ ( par Jean-Marc )

 
Départ de Pont de Prats par le célèbre et très fréquenté chemin des Gorges de Clarabide Au loin Les gourgs Blancs et le Massif du Perdiguère. Depuis Pont de Prats - Par le vallon des Bacherets et le port de la PezDépart de Pont de Prats par le célèbre et très fréquenté chemin des Gorges de Clarabide. Arrivé en vue du refuge de La Soula, dans l'espoir d'éviter un vaste détour, je décide de ne pas passer prés du refuge. Au lieu de descendre vers le ruisseau, je poursuis donc tout droit. Le cheminement est d'abord sympathique, plat et dégagé. Mais après cette première impression plutôt bonne, ça se gâte, et je dois monter dans une pente plus escarpée que prévu, pleine de trous et de bosses, en herbe et en rhododendron. J'ai tout le temps de regretter mon choix, mais je finis par déboucher au pied du vallon des bacherets, pour constater que l'autre itinéraire (plus" normal ") aurait également été assez problématique, le torrent me séparant du bon sentier menant à Pouchergues étant très encaissé à cet endroit. Le bas du vallon des bacherets est occupé par un cirque aux parois assez abruptes, dont le point faible me paraît se situer sur la droite(en regardant le vallon). Effectivement ça passe sans problème et je trouve même deux cairns qui tendraient à me conforter dans l'idée que je suis sur la bonne voie. (Il n'y en aura pas d'autres) Ensuite on monte (très longuement….) Sans sentier et sans trace, mais sans difficulté et sans jamais traverser le torrent. Et l'on finit par arriver au bas du cirque sommital, assez redressé mais offrant néanmoins plusieurs lignes de faiblesse. On pourrait aller chercher la crête Nord du pic des bacherets ,mais je finis par m'orienter vers un petit col situé sur l'arête ouest,que j'atteins vers 13 heures …….dans un état de décomposition avancéRassemblant mon courage,je finis d'arriver au pic des Bacherets ou je fais une longue pause dubitative.(l'Abeillé n'est pas loin,mais la voiture si, et je suis déjà bien rincé) J'envisage un moment de redescendre par la voie la plus habituelle,et puis finalement je me décide l'appel du sommet l'emporte encore une fois.Pour autant la montée du col au sommet de l'Abeillé n'est pas très engageante. Je renonce à suivre la crête qui comporte un passage raide,et je monte à flanc.Malgré le piolet prudemment sorti, un petit névé, dur et pentu me fait faire une glissade involontaire mais sans conséquence.
Enfin le sommet, avec pour récompense une belle vue sur la vallée de Loudenvielle. Pour ma collection de trois mille, et vu la faible dénivellation, je m'offre en prime le pic Marcos Féliu (ou pointe Véron) et après être revenu sur mes pas, je "plonge" sur l'autre versant vers les lacs de Machimala.Descente facile malgré l e passage d'un névé qui est encore en assez bonne conditions.

 
 Ensuite, le plan consiste à contourner les pics de la Pez et a aller rejoindre à flanc le port du même nom, en évitant si possible d'avoir à remonter.L'itinéraire est entièrement hors sentier, et je trouve que ça n'en finit pas .Alors que je me crois presque arrivé, désagréable surprise, un chaînon rocheux me barre la route. Il faut le surmonter pour constater qu'il reste à franchir une ultime dépression avant le col,maintenant bien visible, et ou il n'est pas indispensable de passer. En effet avant le col proprement dit une sente pique vers le vallon de la Pez et rejoint en contrebas le sentier principal. Lequel n'a rien d'une autoroute : Il est étroit et sans fin. Mais il est vrai que la vallée est grandiose. La suite est évidente: Au pied du col on descend la vallée maintenant large et peu pentue,on passe devant le refuge jean Forgues et, rentrant dans les bois, on rejoint l'itinéraire de départ. Arrivée à la voiture à 18 heures. Beau temps, pas trop chaud. Je n'ai vu personne depuis la Soula. Belle boucle, hors des sentiers battus! Probablement pas loin de 2000 m de dénivelé avec les faux frais.
 
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pic Schrader  Pointe du sabre par la Soula   et le port d'Aygues-Tortes retour par le port de la Pez         Août 1988-Jean-marc

A l'époque,les topos n'étaient pas encore répandus,et l'itinéraire a été imaginé d'après l'étude de la carte (la bonne vieille série violette Remontée sans surprise des célèbres gorges de clarabide,passage et bifurcation à la Soula, plus haut nouvelle bifurcation a droite. Je ne remarque même pas le refuge de Prats caseneuve, mais plus haut on passe devant un baraquement en tôle monobloc(comme c'était la mode à l'époque).Arrivée sans difficulté au port d'Aygues-Tortes(2500).Même si le sentier est parfois un peu difficile à suivre, par temps clair l'itinéraire est évident.A partir de la, la remontée de l'arête est tout aussi évidente. Sans véritable difficulté, elle présente quelques passages exposés et un peu délicats (notamment un passage en corniche sous un surplomb un peu étroit et bas de plafond)
Quand on quitte l'arête vers la gauche, on prend pied sur un pente rocheuse formant de gigantesque marches d'escalier,et qui n'en finit pas.Au Port , on avait la sensation d'être presque arrivé,oubliant qu'il reste encore plus de 600 mètres.On arrive sans difficulté à La pointe du sabre (3100),puis au Pic Schrader (3160) Après la pause d'usage, photo et collation, étude "de visu"de l'itinéraire envisagé pour le retour qui, pour ce que l'on en voit, paraît parfaitement réalisable.On commence par suivre un moment la large et débonnaire arête ouest, puis on pique vers le nord-ouest, généralement sur des éboulis,vers les lacs de Machimala (Maintenant on est en Espagne).On traverse un large plateau en pente modéreé en direction de la vallée de la cinqueta de la Pez.Parvenu au bord du balcon, par-contre, la suite demande quelques précautions. Il s'agit de pentes herbeuses très raides dans lesquelles il faut zig-zager à la recherche du cheminement le plus adapté.Les possibilités sont limitées.Par temps humide ça pourrait glisser.Parvenu au fonds de la vallée(vers 2050m),il faut traverser le rio cinqueta.pour prendre le sentier,venant de Tabernes qui monte vers le port de la Pez, de plus en plus raide sur la fin.Port de la Pez, on repasse la frontière (sans douanier).En venant d'Espagne,il débouche dans la partie la plus à gauche du col et je le cherche en vain dans le prolongement coté Français, dans des pentes herbeuses devenant rapidement très raides.Le terrain devenant franchement scabreux et manifestement sans issue, je me ravise, et remontant au port , je vais explorer l'autre extrémité(en direction des pics de la pez )…Et je retrouve le bon sentier, tout a fait à l'opposé. En attaquant la descente ,je me dis en mon for intérieur que la signalisation est un peu défaillante et que quelques cairns seraient les bienvenus;Le sentier est bien marqué mais étroit,v raisemblablement peu fréquenté.

 

                                                                                                                                      

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   Pointe Ledormeur et crête
Jean Marc
                                                                                                                              

PERSPECTIVES L'affaire était relativement simple : Départ Pont de Prat. Coucher a la cabane de Prats Cazeneuve (3 h 20). Le lendemain montée au pic Marcos Féliu (sans avoir à mettre les mains d'après Véron) (3 h).Parcours de l'arête jusqu'à la pointe Ledormeur (1 h) et retour (1) (et tiens c'est vrai que ça va commencer à être un peu longuet, on en est déjà a 8 heures) .et redescente : forfait 5 heures minimum en raison des longues portions plates ou en montagnes russes : Total 13 heures sans les arrêts de jeu. Vu mon état de décomposition c'est un vrai challenge, mais on verra bien. Pour conforter mon assurance et vu que je pars seul, Daniel pour la première fois me demande tous les détails de mon périple, on ne sait jamais… (Ça part d'un bon sentiment, mais cette fois son insistance me trouble un peu).
Et REALITES

                

. Départ à 18h10, j'apprécie la montée a la fraîche, avec quand même quelques gouttes de temps en temps (histoire de mettre un peu de suspense)La montée est sans histoire. Je parviens peu après 20 h à la Soula après avoir été survolé par la benne orange du téléphérique que je ne croyais plus en service. Passant à coté du refuge, je salue poliment le seul représentant de l'espèce humaine que je rencontrerai ce soir là et jereprends la montée. Le temps devient de plus en plus sombre et brumeux pour tout dire, vaguement sinistre. Un peu plus tard perdant le sentier principal je me retrouve sur des cheminements un peu bizarres pour un itinéraire aussi important ; Je retrouve "l'autoroute" qui continue à jouer aux montagnes russes et ce n'est pas que je m'ennuie, mais l'heure tourne et il fait de plus en plus sombre Vers 21h30, je sens bien que j’approche de la bifurcation entre l'itinéraire de Pouchergues et celui du Port d'Aiguës Tortes et j'arrive enfin à la cabane.
. Malgré les somnifères, le sommeil ne viendra pas avant 1 h du mat. 2 ° jour : Réveil vers 5h30 et après un déjeuner rapide et froid départ des 6h10 après avoir rassemblé les affaires dans un coin. Le temps se lève rapidement et je peux commencer à faire des photos du Schrader (alias le bachimale) et de son arête. Toutefois la partie nord (qui constitue ma cible) est encore dissimulée. Il fait bon, il fait beau, j'ai un bon sentier et je commence à supputer : 6 et 3 = 9h au sommet, 2 h pour l'arête, j'attaque la descente a 11 h ,13 h30 à la cabane et 16h 30 a la voiture; Tout baigne…. Toutefois les ressauts et les plateaux se succèdent sans que l'altimètre indique une ascension fulgurante, et par endroits le sentier devient un peu flou. Je finis par atteindre le cirque situé au pied du Bachimale (vers 2200) et je suis un peu perplexe sur la suite de l'itinéraire. A gauche on distingue bien le port d'Aygues Tortes (que j'ai déjà franchi deux fois, çà doit faire respectivement ……eh oui quand même, 18 ans et 12 ans. Il n'a pas changé!)Par contre il est clair qu'aujourd'hui je dois partir à droite. L'itinéraire était tellement clair et limpide dans mon esprit que je n'ai pas jugé bon de m'encombrer d'une copie du topo et je le regrette un peu car les parois de ce cirque sont assez raides et pas desentier apparent. Je choisis un point de passage herbeux entre des rochers abrupts qui me paraît constituer " le maillon faible ".C'est raide, mais ça passe sans problème même s'il est clair que ce n'est pas fréquenté. Je me retrouve donc sur les rebords supérieurs du cirque et je pars a la recherche de ce fameux lac "presque toujours gelé "situé vers 2700.Rapidement je trouve des cairns (intéressant pour la descente).De toute façon la voie est évidente, le torrent vient du lac et il suffit de le suivre. C’est sans problème si ce n'est que ça monte et que le temps passe ….Pour l'arrivée au sommet, ça seraplutôt 9h30 !  . Un peu moins d'une heure plus tard, sur la pointe Ledormeur je contemplais de haut la brèche du même nom tandis que le grand Bachimale me dominait de sa masse imposante.(c'est vrai que de ce coté la il n'a pas l'air facile). Nouvelle séance photo pouvant attester du chemin parcouru (et a parcourir maintenant en sens inverse).Toute l'absurdité de cet aller retour m'apparut alors et si j'avais eu le sac - et la corde j'aurais été tenté par une descente sur la brèche et le couloir. Je revins donc sagement auprès de mon sac, sensiblement dans le même temps qu'a l'aller. Cette arête n'est pas difficile, mais elle comporte quand même plusieurs passages aériens, le coté espagnol étant généralement moins abrupt que le versant Français. Quand j’attaquais la descente il était bien plus de midi.  Elle fut sans histoire, mais lente et longue. Je choisis de redescendre dans le cirque par mon itinéraire de montée, l'itinéraire cairné s'avérant encore plus long. Vers 2002, tout un troupeau de moutons prenait le frais sur un grand névé. Plus bas, je réussis à perdre le meilleur sentier, et j'eus la surprise de retrouver beaucoup de monde à la cabane. Retour à Pont de Prat a plus de 19h, avec une légère sensationde lassitude



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Le Schrader           Juin 2003  Michel et Daniel et 1 juillet 2012  (photos sortie Caf Alain Thoueilles)

Je commençais à penser que ce sommet de voulait pas de nous. En effet, première tentative et premier échec avec Jean Marc , Pascale et Raymond depuis Tabernès par le vallon de la Pez en Avril 1995 avec une neige de printemps lourde et profonde. Deuxième tentative avec les mêmes, après une nuit à Tabernès nous montons la montagne d’Es Oriels comme si nous étions partis de Viados, en direction du col du Signal de Viados 2538m où une tempête de neige et un manque total de visibilité stoppent notre élan. Troisième tentative au mois de Septembre suivant, cette fois avec un bivouac à 2200m en bordure du barranco de Bachimale au dessus du vallon de la Pez : fortes pluies et abandon. Enfin quatrième essai qui sera le bon au mois de Juin suivant, Michel et moi partons de Tabernes pour dormir à 2050m dans la fruste cabane del Sarrau sur l’itinéraire du Signal de Viados que l’on laisse sur notre droite pour contourner la base de la Pointe du Sabre et prendre pied sur la large crête Ouest qui monte sans problème au sommet.

Laborieux quand même ce Bachimale, mais « il n’y a point de plaisir qui ne perde à être
connu »( Marivaux)

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Punta Maristas 2422m et Pico del Cuezo 2049m                          


Groupe CAF/Agen d’Alain Thoueilles  (8 personnes)
8 et 9 Novembre 2014
Samedi 8 : Punta Maristas, dénivelée 700m durée 6h15 , temps nuageux.
Départ sur la piste en amont de Sénes 1780m aux Baranes de Salinas vers 12h20, accès au col de la Cruz de Guardia 2103m en une heure par le GR19.1, progression sur la longue crête enneigée des Maristas jusqu’à la Punta de Maristas ou Pico de l’Orbar 2422m (15h40), longue descente sur la Sierra Lafita jusqu’au col côté 1925m (17h30) pour prendre la piste de La Poza et rejoindre le véhicule à 18h30. Nous rejoignons le refuge de Pineta  où nous passerons la nuit.
Dimanche 9 : le Pico del Cuezo 2049m depuis Espierba , dénivelée 600m, durée 5h30, neige temps bouché. Départ à 8h30à 1520m de la piste au dessus d’Espierba. Sommet del Cuezo 2049mà 12h et retour au véhicule à 14h30.